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Au Kenya, seuls quatre internautes sur dix se préoccupent de la protection de leur vie privée en ligne (rapport)


  5 Septembre      9        Société (13874), Téchnologie (200),

   

Rabat, 05/09/2019 (MAP)- Les Kényans sont moins inquiets pour la sécurité des données personnelles publiées sur Internet, puisque seuls quatre internautes sur dix se préoccupent de la protection de leur vie privée en ligne, ce qui signifie qu’ils pourraient constituer une cible facile pour les cybercriminels, révèle un nouveau rapport publié par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Selon le rapport, relayé jeudi par les médias kényans, il s’agit du niveau le plus bas au monde, loin de la moyenne mondiale de huit utilisateurs sur dix.

« Bien que la protection des données et la sécurité en ligne suscitent de plus en plus d’inquiétudes dans le monde, il existe un paradoxe en matière de confidentialité des données, car les utilisateurs continuent de fournir des données personnelles et des détails de leur vie privée en échange de différents services », déplore la CNUCED dans son dernier rapport, en précisant que « le niveau de préoccupation de la sécurité des données personnelles le plus bas a été noté au Kenya avec 44%. »

La conclusion de la CNUCED est fondée sur les résultats de l’Enquête mondiale 2019 sur la sécurité et la confiance sur Internet menée auprès de 25 229 utilisateurs d’Internet dans certains pays du monde entre le 21 décembre 2018 et le 10 février 2019.

Les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter ont été cités comme la deuxième plus grande source de méfiance à l’égard d’Internet, juste derrière les cybercriminels.

«Un grand nombre de ces services (recherches sur Internet, médias sociaux et réservations en ligne) sont proposés par différentes plateformes, gratuitement ou sur une base à prendre ou à laisser», indique la CNUCED.

La Communications Authority of Kenya (CA), l’autorité de régulation du secteur des télécommunications, a déclaré en juillet que les entreprises kényanes avaient été touchées par environ 11,2 millions de menaces informatiques entre janvier et mars de cette année, soit une hausse de 10,1% par rapport à l’année précédente.

L’équipe de cyberintelligence de CA a par conséquent émis 14 078 avis de cybermenace aux organisations touchées, soit une augmentation par rapport aux 12 138 alertes de la période précédente.

Selon des estimations, les cyberattaques auraient coûté près de 29,5 milliards de shillings (environ 295 millions de dollars) à l’économie kényane en 2018, soit une hausse de 39,15% par rapport aux 21,2 milliards de shillings en 2017, a annoncé le cabinet de conseil en technologies Serianu en mai.

Le Kenya, l’Afrique du Sud, le Nigéria et l’Égypte étaient les seuls pays d’Afrique sélectionnés pour l’enquête menée par Ipsos, une firme de recherche internationale basée à Paris, pour le compte du Centre pour la gouvernance internationale de l’innovation (CIGI), en partenariat avec la CNUCED et Internet Society.

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