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1,6 million des femmes souffrent de l’endométriose en RDC, selon l’ASBL « EndoRDC »


  12 Octobre      10        Société (23929),

   

Kinshasa, 12 octobre 2020 (ACP).- 1,6 million des femmes souffrent de l’endométriose en République Démocratique du Congo et près de 300.000 femmes de Kinshasa en sont également touchées, a fait savoir la présidente de l’ASBL « EndoRDC », Blanche Awis, lors de sa prise de parole à la conférence-débat sous le thème « L’endométriose et l’adolescence », organisée dimanche au sein de l’Institut Pilote d’Enseignement des Sciences de Santé (INPESS) dans la commune de Kasa-Vubu en marge de la journée mondiale de la jeune fille.

Mme Awis a souligné que la plupart des femmes souffrant de l’endométriose à l’âge adulte, connaissent l’apparition des symptômes dès la vue des premières règles à l’adolescence, raison laquelle le but de cette conférence est d’informer aux adolescentes et aux parents sur les signes précurseurs de l’endométriose afin d’épargner les concernées des complications (infertilité et cancer).

Le gynécologue obstétricien de la clinique des Anges à Lingwala, Dr Jonyl Onyumbe, a indiqué que l’endométriose est une maladie gynécologique se caractérisant par le déplacement des cellules de l’endomètre dans d’autres organes (les ovaires, les trompes, le myomètre, la peau, la vessie, les intestins etc.), expliquant que lors des règles une partie de sang est évacué dans le vagin, et une autre partie va se migrer dans les organes précités, provoquant ainsi les adhérences.

Dr Onyumbe a expliqué que l’appareil génital féminin est composé de la partie externe ou la vulve (le clitoris, les lèvres etc.) et interne composée également de l’appareil reproducteur rassemblant l’utérus, les trompes, les ovaires et l’endomètre (un tissu qui enveloppe le col de l’utérus).

Par ailleurs, les causes de l’endométriose ne sont pas connues mais, il existe des facteurs favorisant tels que la menstruation rétrograde (le voyage de sang dans d’autres organes), le mauvais fonctionnement du système immunitaire, les règles précoces, l’hérédité et l’environnement (par l’exposition à une substance toxique dérivée de la pollution industrielle appelée dioxine).

A en croire la source, l’endométriose est un cancer qui ne tue pas car elle est sans cellules cancéreuses, c’est-à-dire que ces lésions (en forme des kystes) se propagent comme des métastases dans différents organes.
La douleur atroce est le symptôme majeur, se manifestant les plus souvent lors des règles, des rapports sexuels, dans le bas ventre, dans le ventre, pendant la défécation ou le moment d’uriner, ajoutant que 50% des femmes souffrant de l’endométriose ont le problème d’infertilité.

Le diagnostic de l’endométriose se fait par l’examen clinique, l’échographie, l’hysterosalpingographie (l’examen qui visualise la perméabilité des trompes) et l’IRM.
Le traitement repose sur, la prise des anti-inflammatoires, la chirurgie (en enlevant les noyaux de la maladie ou l’utérus) et un traitement hormonal pour bloquer les règles.

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