NAN CAN re-elects Ayokunle as President NAN Dangote Foundation donates foodstuffs to 3,750 women in Daura NAN CAN to elect new presidential GNA Stakeholders to develop a strategic action plan to guide malaria activities GNA Pupils receive “How to Make Good Choices” book GNA ECOWAS partners EU on combating piracy and maritime criminality MAP L’école 1337 rejoint le nouveau réseau international 42 Network (communiqué) Inforpress São Vicente: Associação de Peixeiras do Mindelo apresentada à população no próximo sábado Inforpress Circulação de informações nas redes sociais dá mais responsabilidade aos jornalistas – chefes de redacção da Lusa Inforpress Restos mortais do bispo emérito Dom Paulino serão sepultados na Pro-catedral Nossa Senhora da Graça

900 millions injectés à Kaffrine pour atténuer les effets du changement climatique (coordonnateur)


Dakar, 10 avr 2017 (APS) – Le projet « Décentralisation des fonds climat » (DFC) a financé 37 communes de la région de Kaffrine, à hauteur de 900 millions de francs CFA, dans le but d’y atténuer les effets du changement climatique, a indiqué, samedi, son coordonnateur, Momath Talla Ndao.

« Nous avons injecté environ, 900 millions de francs CFA, dans les domaines de l’environnement, de l’éducation, de l’hydraulique pour atténuer les effets du changement climatique au niveau de la région de Kaffrine et accompagner ses populations à s’adapter pour une meilleure résilience  », a-t-il expliqué, dans un entretien accordé à l’APS.

 »DFC est un projet consacré à la résilience des communautés
des collectivités locales. Il est financé à hauteur de plus d’un milliard de francs CFA par le Département fédéral pour le développement international (DFID) et piloté par l’ONG Innovation, environnement, développement en Afrique (IED Afrique) », a expliqué M. Ndao.

Selon lui, DFC a financé, en l’espace d’un an et six mois, 64 projets pour 37 collectivités locales de la région de Kaffrine.

 »Aujourd’hui, nous voulons montrer à la communauté internationale qu’il est possible de financer et d’accompagner les collectivités locales pour la résilience, et montrer un dispositif de financement souple, qui permet à la communauté de pouvoir accéder aux fonds de manière plus appropriée », a-t-il indiqué.

Il a signalé que « le projet DFC est en train de travailler sur un mécanisme de financement de la décentralisation des fonds climat ».

 »Les fonds climat sont inaccessibles. Les communautés qui sont plus vulnérables aux changements climatiques accèdent difficilement aux financements. Et, nous savons qu’il y a beaucoup de financement qui existent au niveau mondial et sont gérés au niveau central, alors que l’adaptation doit se faire au niveau local », a-t-il fait remarquer.

Il a souligné qu »IED Afrique est venue dans la région de Kaffrine, avec des idées pour accompagner les communautés de cette localité à identifier elles-mêmes leurs projets en manière d’adaptation ».

 »Nous asseyons d’accompagner les communautés, afin qu’elles puissent intégrer la dimension changement climatique dans leur comportement de tous les jours », a-t-il ajouté.

Le projet DFC, piloté par IED Afrique, intervient uniquement dans la région de Kaffrine.

MNF/ASG

Dans la même catégorie