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ABDOU KARIM SALL PROMET DES SOLUTIONS AUX DÉFIS DE SON DÉPARTEMENT


  2 Décembre      27        Environnement/Eaux/Forêts (3638),

   

Dakar, 1er dec (APS) – Le ministre de l’Environnement et du Développement durable a assuré mercredi œuvrer à apporter des solutions aux défis liés au bon fonctionnement de ses services en particulier les Eaux-et-forêts.

Abdou Karim Sall répondait ainsi aux diverses interpellations des députés à l’occasion du vote du budget de son département pour l’exercice 2022.

Ces contraintes sont relatives aux feux de brousse, à la coupe abusive et illicite de bois, au manque de moyens logistiques des services des Eaux-et-forêts, à la loi sur le plastique, à l’érosion côtière, entre autres.

Concernant les manquements relevés au niveau des différentes directions surtout des agents qui sont sur le terrain de manière permanente, le ministre de l’Environnement a promis de les doter de moyens.

Les directions des Eaux-et-forêts, des parcs nationaux, des aires marines communautaires protées, et de l’environnement et des établissements classés seront bien accompagnées, a dit M. Sall.

Il a indiqué que l’érosion côtière reste une problématique qui a été évoquée lors de la COP 26 organisée à Glasgow.

Le ministre de l’Environnement a annoncé un financement de 23 milliards de la Banque mondiale, à travers le programme Wacca, pour lutter contre l’érosion côtière à la Corniche Ouest de Dakar, à Saint- Louis et en Casamance.

A partir de 2022, a-t-il poursuivi, « nous allons vers la mise en œuvre de ce programme de lutte contre l’érosion côtière’’.

Il a en outre signalé qu’avec le programme Wacca, des activités sont prévues pour la protection côtière sur un linéaire de 1,8 km en phase pilote, à Petit Mbao et à Grand Mbao, dans la banlieue dakaroise.

’’La pré-étude a été réalisée et un financement de la Banque mondiale est acquise’’, a précisé Abdou Karim Sall, indiquant que l’exemple des Pays-Bas va inspirer le Sénégal.

Sur le non financement des énergies fossiles prôné par les pays développés durant la COP 26, le ministre a salué la positon du chef de l’Etat sénégalais.

Macky Sall, a-t-il indiqué, a montré la voie en promettant de se battre pour que cette décision qui impactera les économies des pays vulnérables ne soit pas exécutée.

Sur la hausse du budget de son ministère de plus de 12 milliards de francs Cfa, il a noté que le PSE/vert gagne une bonne place parmi les préoccupations du chef de l’Etat.

Voté à la majorité, ce budget 2022 fixé à plus de 37 milliards de francs Cfa, a été élaboré sous le format budget-programme pour « faire ressortir les liens entre les allocations budgétaires, les programmes, les actions et les résultats escomptés », selon Abdou Karim Sall.

Il s’articule autour de quatre programmes : la lutte contre la déforestation et la dégradation des terres, la conservation de la biodiversité et de la gestion des aires protégées, la lutte contre les pollutions, les nuisances et les effets des changements climatiques et le pilotage, la coordination et la gestion administrative.

Parmi les interpellations des députés, figure la contribution déterminée nationale (CDN), une recommandation nationale et pertinente de l’Accord de Paris.

« Le président a validé cette CDN qui se chiffre à 13 milliards de dollars et qui fera l’objet de révision tous les 5 ans. C’est encore une preuve supplémentaire que le chef de l’Etat est très sensible à ces questions environnementales de manière générale », a souligné le ministre.

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