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Addis-Abeba: La conférence économique africaine exhorte les pays africains à faire de la gouvernance une priorité


  7 Décembre      27        Politique (19003),

   

Rabat, 07/12/2017 (MAP),  Les participants à la 12ème édition de la Conférence économique africaine 2017, qui a clos ses travaux mercredi à Addis-Abeba, ont plaidé pour que la gouvernance demeure une priorité des programmes de développement de l’Afrique.

Au terme des travaux de la Conférence, organisée conjointement par la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), la Banque africaine de développement (BAD) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), les chercheurs, décideurs politiques, responsables des secteurs public et privé africains ont exhorté les gouvernements africains à mettre la gouvernance au cœur de leur programme.

Les participants ont été unanimes à souligner que certes, les économies africaines sont parmi les plus dynamiques du monde, mais une meilleure gouvernance permettrait d’accélérer leur transformation, pour que la croissance profite à tous.

S’exprimant au nom de Vera Songwe, secrétaire exécutive de la CEA, le directeur de la division pour la politique macroéconomique de la CEA, Adam Elhiraika, a ainsi souligné que la gouvernance est un facteur déterminant dans la transformation structurelle des économies et du développement inclusif.

« J’espère que le résultat de cette conférence aidera tous les chercheurs, les décideurs et les trois institutions partenaires à soutenir la transformation de l’Afrique et les efforts de l’Afrique pour améliorer la gouvernance pour la transformation structurelle », a-t-il dit, notant que « la conférence ne peut pas être une fin en soi. Ce doit être un moyen pour une plus grande aspiration, une aspiration d’une Afrique réformée et prospère en paix avec elle-même ».

S’exprimant au nom du vice-président et économiste en chef de la BAD, Célestin Monga, Abdoulaye Coulibaly, directeur par intérim du département de la Gouvernance, a de son côté décrit la gouvernance comme « un des sujets les plus importants, voire critiques, susceptibles de renforcer les résultats économiques, tout en permettant d’améliorer le quotidien des populations africaines ».

« Nous avons abordé un sujet comme étant le sujet le plus important pour le développement de l’Afrique : la transformation structurelle de nos économies. Nous sortons de ces trois journées de débat (4-6 décembre) très renforcés pour être les agents du changement, pour améliorer le quotidien des populations… », s’est-il- félicité.

Pour sa part, Lamin Momodou Manneh, directeur du Centre de services régional du PNUD pour l’Afrique, a affirmé que la trajectoire de croissance à long terme de l’Afrique dépend de la gestion efficace des déficits de gouvernance politique, économique, sociale et environnementale.

« La bonne gouvernance demeure le facteur crucial dans l’éradication de la pauvreté en Afrique », a lancé M. Manneh, représentant Abdoulaye Mar Dieye, directeur régional pour l’Afrique du PNUD.

Il a, par ailleurs, insisté sur le rôle de l’Etat dans la mise en place d’institutions fortes et la dépolitisation de la gouvernance en vue de la mise en œuvre de l’agenda 2063.

Cette douzième édition de la Conférence économique africaine a réuni près de 500 participants, dont des responsables gouvernementaux, des chercheurs et des acteurs du développement et de la recherche sur la gouvernance.

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