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Adoption du collectif budgétaire rectificatif 2018


  4 Juillet      51        Finance (426),

   

Bangui, 3 juil. (ACAP)- Les députés ont adopté, lundi 2 juillet 2018 à Bangui, par 89 voix contre 24, le collectif budgétaire rectificatif 2018.

Le président de la Commission Economie, Finances et Plan, Martin Ziguélé a expliqué que l’objectif recherché à travers ce collectif budgétaire rectificatif consiste à revoir les prévisions du Budget 2018 du fait de la baisse des ressources propres de l’Etat.

Il a indiqué que lorsqu’on a prévu un taux de croissance de 5 % et qu’on se retrouve autour de 4 %, il faut revoir les réformes en conséquence.

« Ce projet de collectif budgétaire rectificatif a été fait en tenant compte des conclusions des travaux de la mission de la 4ème revue avec le fonds monétaire international (FMI) et il est nécessaire d’aligner donc les dépenses sur les nouvelles prévisions de ressources », a-t-il poursuivi.

Le Ministre des Finances et du Budget, Henri-Marie Dondra, a fait savoir pour sa part que lorsque vous avez un engagement avec la communauté internationale, notamment le FMI, vous êtes obligés de respecter ce cadrage macroéconomique.

Il a souligné que ce recadrage va permettre à notre pays d’aligner les nouveaux investissements qui n’étaient pas pris en compte par la loi initiale.

Le membre du gouvernement a noté que notre pays est tributaire de cette communauté, notamment avec le FMI, qui nous a permis d’avoir la facilité élargie de crédit.

Il a rappelé qu’en 2012, les recettes de la République Centrafricaine avoisinaient 127 milliards de francs CFA et qu’avec la crise de 2013, nos recettes ont chuté à 45 milliards de francs CFA.

Aujourd’hui, a-t-il martelé : « Depuis 2016, le pays est passé de 45 milliards de francs CFA à 97 milliards de francs CFA et à ce titre, nous ne pouvons que suivre les consignes des partenaires financiers qui demandent à ce que nous respectIons la fourchette indiquée ».

Il convient de signaler que parmi les facteurs justificatifs que le ministère des Finances a présenté figurent entre autres la baisse des recettes et l’environnement sécuritaire.

Etienne Vikoma/ACAP

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