STP-Press Ministro Adlander de Matos recebe delegação portuguesa do Ministério de Trabalho numa missão do reforço da cooperação AIP Côte d’Ivoire/Réflexions à Yamoussoukro sur des plans de développement du pétrole et énergie en Côte d’Ivoire AIP Côte d’Ivoire/ La construction d’un pont à deux voies souhaitée sur la rivière Bâ à Broukro-Banouan AIP Côte d’Ivoire/ CEPE 2019: Un taux national de réussite de 84,48% enregistré AIP Côte d’Ivoire/ BTS 2019 : Plus de 360 candidats à Dimbokro APS VERS LA RÉHABILITATION DES CENTRES D’APPUI AU DÉVELOPPEMENT LOCAL (MINISTRE) APS CASAMANCE : DES POURPARLERS RÉCLAMÉS POUR ‘’ÉTEINDRE LES SIGNAUX ROUGES’’ ACP L’évêque de Butembo-Beni plaide pour la catégorisation des refugiés à accueillir GNA ROPAA Committee begins engagement of Diaspora GNA “Rehabilitate our roads”, communities in Ayensuoanu appeal

Afrique du sud: Un plan gouvernemental pour développer l’énergie nucléaire se heurte à l’opposition de l’ANC


  27 Août      44        Economie (24303), Innovation (321),

   

Rabat, 27 août 2015 (MAP)- Un plan élaboré par le ministère sud-africain de l’énergie pour la construction de nouvelles centrales nucléaires, se heurte à une opposition de plus en plus farouche au sein du Congrès National Africain (ANC, au pouvoir) et des milieux syndicalistes, rapporte jeudi le quotidien sud-africain « The Times ».

Des voix se sont élevées au sein de l’ANC et même du gouvernement, tirant la sonnette d’alarme quant au cout élevé du projet estimé à 100 milliards de dollars américains.

Il s’agit, selon les détracteurs du projet, d’un coût excessif au moment où le pays vit au rythme d’une grave crise économique, marquée par l’affaiblissement de la croissance et la dégringolade de la monnaie nationale.

La ministre de l’énergie, Tina Joemat-Pettersson, continue d’insister que les contrats pour la réalisation du projet seront octroyés vers le mois de mars de l’année prochaine.

Le gouvernement du président Jacob Zuma veut ajouter 9.600 mégawatts d’origine nucléaire au réseau national d’électricité pour faire face à la grave crise qui affecte ce secteur depuis 2008.

En effet, les centrales vieillissantes du pays ne semblent plus capables de satisfaire la demande grandissante, poussant le distributeur national d’électricité, ESKOM, à recourir à des opérations de délestage quasi-régulières. La crise de l’électricité est désignée parmi les grands obstacles à la croissance du PIB sud-africain.

Le gouvernement souhaite l’entrée en service du premier réacteur nucléaire d’ici à 2013.

L’ANC a clairement exprimé son opposition au projet, soulignant dans un récent document d’orientation politique que le gouvernement doit examiner d’autres pistes pour régler la crise énergétique, notamment l’énergie hydraulique.

Les grandes centrales syndicales du pays soutiennent la position de l’ANC, tout exprimant des inquiétudes au sujet de l’impact financier du projet sur le budget du pays.

Les implication économiques et financières du projet paraissent graves, estime Anthony Butler, professeur de science politique à l’université du Cap, soulignant qu’il sera difficile de faire passer le projet au parlement.

AO/DS.

Dans la même catégorie