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Afrique subsaharienne: La croissance économique devra s’établir à 3,1 pc en 2018 et à 3,6 pc en 2019 (Banque mondiale)


  19 Avril      48        Economie (22904), Finance (3737),

   

Washington, 19/04/2018 (MAP) – La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait atteindre 3,1 pc en 2018, et s’établir à 3,6 pc en moyenne en 2019 et 2020, indiquent les dernières prévisions du Groupe de la Banque mondiale (BM).

Ces prévisions de croissance tablent sur la stabilité des cours des hydrocarbures et des métaux, et sur la mise en œuvre, dans les pays de la région, de réformes visant à remédier aux déséquilibres macroéconomiques et à stimuler l’investissement, souligne un communiqué de l’institution de Breton Woods qui cite le dernier rapport d’Africa’s Pulse, une publication semestrielle qui analyse les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne.

« La croissance a rebondi en Afrique subsaharienne, mais pas assez rapidement. Nous sommes encore loin des niveaux d’avant la crise », fait observer Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour la Région Afrique, notant que les pays africains doivent intensifier et approfondir les réformes macroéconomiques et structurelles pour parvenir à des niveaux de croissance élevés et soutenus».

L’activité économique va repartir à la hausse dans certains pays exportateurs de métaux, sous l’effet de l’embellie de la production et de l’investissement dans le secteur minier, relève le rapport, qui ajoute que parmi les pays pauvres en ressources naturelles, les membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA),  conserveront une croissance solide, étayée par des investissements d’infrastructure.

Par ailleurs, les perspectives de croissance se sont améliorées dans la plupart des pays d’Afrique de l’Est, à la faveur de l’amélioration de la croissance du secteur agricole, après plusieurs épisodes de sécheresse, et de la remontée des crédits du secteur privé, fait savoir la même source.

Pour nombre de pays d’Afrique, le redressement économique est menacé par les fluctuations des cours et de la production des matières premières, explique, de son côté Punam Chuhan-Pole, économiste principale à la BM et auteur du rapport. «Cela montre combien il est important que les pays renforcent leur résilience en faisant des stratégies de diversification une priorité absolue», ajoute-t-il.

La dernière édition de Africa’s Pulse, dont la publication intervient en marge des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) qui se tiennent actuellement dans la capitale fédérale US, s’intéresse tout particulièrement au rôle que peut jouer l’innovation pour accélérer l’électrification en l’Afrique subsaharienne, et de fait, pour parvenir à une croissance économique solidaire et lutter contre la pauvreté.

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