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Améliorer le climat des affaires pour promouvoir l’économie


  18 Juillet      36        Economie (24413), Entreprises (1271), Finance (3803),

   

Brazzaville, 18 juil 2015 (ACI) – Le ministre d’Etat, du développement industriel et de la promotion du secteur privé, M. Isidore Mvouba a requis le 11 juillet à Pointe-Noire, l’implication de tous les acteurs engagés dans la mise en application des réformes entreprises par le gouvernement de la République, en  vue d’améliorer le climat des affaires et favoriser le développement de l’économie du Congo.

Procédant au lancement de la mission d’impulsion et de suivi-évaluation de ces reformes adoptées grâce à la collaboration de la Banque Mondiale et l’Union Européenne, M. Mvoula a également appelé les différents acteurs économiques, à se mettre à l’ouvrage, pour créer les conditions d’émergence et de développement des pôles d’attractivité, de croissance et de comptabilité de cette économie et augmenter le flux des investissements. Le but étant de sortir le Congo du sous-développement grâce à la diversification, afin d’atteindre l’émergence en 2025.

Dans le but de faciliter la mise en œuvre de ces réformes, a laissé entendre l’homme d’Etat, le gouvernement s’attèle à trouver des solutions idoines aux difficultés institutionnelles et conjoncturelles que rencontrent actuellement les administrations impliquées dans la mise en œuvre de ces réformes. C’est le cas de la mise en place des instruments d’appui et de soutien à l’entreprenariat. Cette mesure devrait être renforcée par la mobilisation des fonds conséquents et l’établissement des rapports de confiance mutuelle entre le secteur public et les acteurs économiques.

A la suite du rapport 2013 du Doing Business (facilite des affaires) qui plaçait le Congo au 183e rang sur 185 pays, le gouvernement a mis en place, avec le soutient de la Banque Mondiale, une TASK Force composée de différents ministères et organismes publics, en vue de proposer des solutions appropriées à la problématique posée.

Ainsi grâce aux résultats obtenus par la TASK Force, le Congo a adopté, publié et vulgarisé en Mai 2014, une série de textes de réforme. Ces réformes ont permis au pays d’améliorer son classement dans le rapport Doing Business 2015, en passant du 183e au 178e rang sur 189 pays.

Pour le ministre du développement industriel, le but de cette stratégie est de faire du Congo un pays où il est facile de créer une entreprise, où il est facile de créer une entreprise, où l’investisseur ne doit plus ployer sous le poids d’une fiscalité contre productive, où les coûts et délais deb passage portuaire doivent cesser d’être les plus onéreux et les plus longs d’Afrique Noire ; pays où les contrôles et barrages fantaisistes érigés pour raqueter  les transporteurs routiers doivent disparaitre, où le raccordement de l’électricité, l’accès à l’eau et au foncier, l’obtention du permis de construire et du prêt bancaire doivent être faciles.

C’est dans cette optique qu’il a affirmé en présence de son homologue des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, Mme Adelaïde Mouyani, qu’il est possible au Congo de créer une entreprise en moins de six jours, en levant toutes les entraves liées à la parafiscalité, en protégeant l’investissement, en allégeant les procédures tatillonnes et bureaucratiques du commerce transfrontalier et autres obstacles.

Pour y arriver, a- t-il souligné, il faut identifier les goulots d’étranglement, les points de déblocage portant par exemple sur les conditions de travail des agents, notamment le manque de motivation, l’attitude du Congolais face au travail, elle-même exacerbée par le laisser–aller, le laxisme ou la faiblesse dans l’encadrement des donneurs d’ordres.

D’autre part, M. Mvoula a suggéré que des efforts doivent être consentis par tous les acteurs concernés, pour favoriser l’opérationnalisation du Guichet Unique des opérations Transfrontalières (GUOT), qu’il a d’ailleurs, visité dans le cadre de l’évaluation de l’impact des réformes engagées, et qui selon lui, peine à jouer pleinement son rôle.

Pour lui, l’existence de deux guichets à savoir le Guet et le guichet unique des Douanes (GuD), a augmenté les coûts repassage portuaire. C’est ce qui justifie son option de la fusion de ces deux entités, pour améliorer l’indicateur des opérations transfrontalière, pour lequel le rapport Doing Business de cette année place le Congo aux 182 positions sur 189 pays.

De son côté, le coordonnateur du projet d’appui à la Diversification de l’économie (PADE) commis à la mise en œuvre des réformes entreprises, M. Joseph Mbossa, a salué la détermination du Congo dépasser de l’économie de production avec un secteur privé fort créateur de richesses et d’emplois, avant d’inviter les évaluateurs de mener la mission de suivi avec abnégation et détermination.

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