AGP La 14ème session ordinaire de la conférence des chefs d’état de la CEMAC : Le Gabon représenté par Julien Nkoghé Békalé LINA About 4,500 Cases On Dockets Of Magisterial Courts Under Clearing – Korkpor LINA Gov’t Employees Warned Against Undermining Policies, Programs LINA NPA Boss Refutes Reports Of Redundancy MAP Ouverture à Marrakech des sessions ministérielles de la COM2019 MAP MCR, instrument clé pour atteindre les objectifs de développement en Afrique (commission de l’UA) MAP A 34 ans, la boxeuse kényane Fatuma Zarika n’envisage pas encore de jeter les gants GNA Two Hundred thousand cashew seedlings for farmers in Kwahu Afram Plains North GNA Takoradi office of GRA educates businesses GNA MTN extends public education to Western North Region

Bissau : Réunion du Comité des femmes parlementaires de l’UPA avec la participation du Maroc


Envoyé spécial, Taoufik El Bouchtaoui

Rabat, 04 déc. 2015 (MAP) – Le Comité des femmes parlementaires de l’Union parlementaire africaine (UPA) a entamé, vendredi à Bissau, les travaux d’une réunion consacrée à l’examen « des actions parlementaires pour lutter efficacement contre les violences faites aux femmes et aux enfants », avec la participation du Maroc.

Cette rencontre, dont la séance d’ouverture a été rehaussée par la présence du président de la Chambre des Représentants et président de l’UPA, Rachid Talbi El Alami, se veut une occasion de faire le point des défis auxquels est confrontée l’Afrique en matière de protection et de promotion des droits des femmes et des enfants.

S’exprimant lors de la séance d’ouverture, la vice-présidente du comité, Mme Aminata Diallo, a fait observer que malgré les progrès importants enregistrés au niveau des législations dans les pays africains pour assurer l’égalité entre les femmes et les hommes, force est de constater que la plupart des femmes dans le continent ne connaissent pas leurs droits et leurs devoirs.

Mme Diallo a mis l’accent, à ce propos, sur « les contraintes culturelles » qui encouragent, a-t-elle dit, la violence, la discrimination et la marginalisation des femmes en Afrique, freinant ainsi leur épanouissement au sein de la famille et dans la société.

Elle a attiré l’attention sur les pratiques traditionnelles préjudiciables à l’instar de la mutilation génitale de la petite fille dans les pays africains.

Pour lutter contre ces violences faites aux femmes et aux enfants, « il importe, non seulement de sanctionner les auteurs mais aussi changer les mentalités au sein des sociétés et d’améliorer les conditions économiques et sociales associées à ces actes », a-t-elle préconisé.

Il s’agit, a-t-elle poursuivi, pour les « pays africains de rattraper les retards en matière de législation internationale » dans le domaine de protection et de promotion des droits des femmes et des enfants.

A cet égard, Mme Diallo a invité les femmes parlementaires africaines à « jouer leur partition à travers la mise en place de textes législatifs pénalisant les auteurs des violences et de protéger les victimes », soulignant l’importance des actions de sensibilisation dans ce domaine.

Les travaux de cette rencontre, organisée en marge de la 67e Session du Comité exécutif de l’UPA et de la 38ème Conférence des présidents d’Assemblées parlementaires nationales de l’Union, devront se poursuivre par l’examen notamment de résolutions visant à prévenir et à lutter contre les violences faites aux femmes, la traite et l’exploitation des enfants en Afrique.

Le Maroc est représenté à cette rencontre par Mme Amina Maelainine, du groupe de la Justice et du Développement à la Chambre des Représentants et membre de la section des femmes parlementaires de l’UPA.

TB—BI.
HA.

Dans la même catégorie