NAN NDLEA arrests 178 drug offenders, secures 29 convictions in Sokoto APS Un partenariat public-privé préconisé au bénéfice de la santé en Afrique APS Ségolène Royal :  »L’Afrique doit valoriser son potentiel technologique » AIP Côte d’Ivoire: La mairie d’Adiaké menace de retirer 85 lots à des acquéreurs AIP Côte d’Ivoire/ Environ 2500 du Béré attendus au congrès constitutif du RHDP AIP Côte d’Ivoire/ Vers la mise en place de points focaux pour le développement de la région du Gbêkê AIP Côte d’Ivoire: L’illettrisme à la base de la vente de produits périmés dans le Worodougou et le Béré (DR Commerce Séguéla) AIP Côte d’Ivoire: L’amélioration des conditions de vie de la femme au centre d’une consultation à Oumé NAN Nigeria to access $100m Indian loan to develop nationwide broadband connectivity APS Des activistes prônent des  »réformes institutionnelles indispensables pour renforcer les normes démocratiques »

Bulletin de l’écologie de l’Afrique


Rabat , 31/08/2017 (MAP) – Voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du jeudi 31 août:

 

Mali :

La propagation de l’électricité au Mali surtout dans les coins les plus reculés est une nécessité récurrente pour l’essor de ces localités et les énergies renouvelables constituent des alternatives, a indiqué le Directeur général adjoint de l’Agences des Energies Renouvelables du Mali (AER-Mali) Beidari Traoré.

Intervenant lors de l’atelier de renforcement des capacités des journalistes vendredi dernier, M. Traoré a fait l’étalage des avantages des énergies renouvelables pour pallier à ce problème auquel est confronté la plupart des pays du continent.

« De nos jours, l’électricité n’est plus un luxe, c’est une nécessité. Aujourd’hui la majorité des villages au Mali n’ont pas accès à l’électricité aux formes d’énergies modernes. La plupart de ces villages ne sont pas proche du réseau électrique et au rythme de développement actuel du réseau, ils ne seront pas connectés même dans 20 ans. Les énergies renouvelables peuvent êtres une alternative à cet état des faits », a expliqué le Directeur général adjoint d’AER-Mali.

 

Côte d’Ivoire :

Le projet de gestion des pesticides obsolètes et déchets associés en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI) va lancer, début septembre à Abidjan, une opération d’inventaire des pesticides et autres produits similaires qui peuvent s’avérer nocifs.

« L’utilisation des pesticides obsolètes, le stockage anarchique des pesticides en dehors des normes requises en la matière, de même que la mauvaise gestion des déchets associés représentent une réelle menace pour la santé humaine, l’environnement et le développement durable de notre agriculture », prévient le PROGEP-CI.

Cette manifestation devrait assurer la visibilité du soutien et la caution du gouvernement dans la mise en œuvre du projet, présenter le mode opératoire de l’inventaire au public, présenter les objectifs et les enjeux d’une bonne gestion des pesticides obsolètes.

Elle devra également permettre d’impliquer les acteurs et les parties prenantes, de présenter les acteurs impliqués dans la réalisation de cet inventaire et susciter les échanges entre les populations et les promoteurs du projet, afin d’impulser un changement de comportement.

Les alternatives à leur utilisation seront également présentées au cours de cette rencontre, ajoutent les organisateurs.

Nigeria :

La construction de la centrale hydroélectrique de Zungeru, dans l’Etat du Niger, est achevée à 47%, selon le consortium CNEEC-Sinohydro qui mène le projet. L’infrastructure dont le coût s’élève à 1,29 milliard dollars produira 700 MW d’électricité à son achèvement.

D’après le directeur adjoint du projet, Xiao Nie, qui a révélé à la presse le niveau de progression des travaux, la semaine dernière, la construction de la centrale devrait être terminée en 2020.

Le responsable a, par ailleurs, indiqué que la centrale hydroélectrique comprend quatre unités de production ayant chacune une capacité de 175 MW et que la première phase du projet arrivera à terme, d’ici fin décembre 2019.

Ghana :

En 2018, la capacité de production électrique de la centrale d’Asogli devrait connaître une augmentation considérable passant de 120 MW à 580 MW.

Selon des propos du ministre ghanéen de l’énergie, Boakye Agyarko, cette augmentation sera portée par le gaz naturel liquéfié en provenance de la Guinée Equatoriale, dont la première partie est destinée à alimenter la centrale.

La semaine dernière, le Ghana a conclu un accord avec la Guinée Equatoriale pour l’importation de 150 à 200 millions de pieds cube par jour de GNL sur 15 ans. Le ministre a déclaré que l’infrastructure et le processus de regazéification qui permettront à l’ex Gold Coast de recevoir le volume convenu, devraient être achevés d’ici le deuxième trimestre 2018.

Kenya :

Le Service d’inspection phytosanitaire du Kenya (KEPHIS) a annoncé, récemment, l’introduction de 53 nouvelles variétés améliorées de pommes de terre irlandaises sur le marché local, a rapporté le quotidien « Business Daily ».

Ces nouvelles variétés devraient permettre aux producteurs de s’adapter aux exigences des transformateurs en matière de qualité et d’assurer un approvisionnement national en pommes de terre pour la production de frites chips et de flocons, souligne la même source.

« Les nouvelles variétés mises sur le marché répondent à certaines normes de qualité imposées par les restaurants et permettront de ne plus importer la pomme de terre », a expliqué la directrice générale du KEPHIS, Esther Kimani, citée par la publication.

Le Kenya figure parmi le top 10 des pays africains consacrant une plus grande superficie pour la culture de la pomme de terre, et possède un marché de semences dont la valeur est estimée à 6,2 milliards de shillings (environ 60 millions de dollars).

 

Cameroun :

 

Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Cameroun et les autorités administratives du département de Mayo-Tsanaga dans l’Extrême-Nord du pays ont procédé au lancement du projet de reboisement du camp de réfugiés nigérians de Minawao et ses environs.

Baptisé « Make Minawao green aigain » vise à sensibiliser la communauté des réfugiés et hôtes sur l’importance de la préservation de l’environnement. Il est mis en œuvre par la fédération luthérienne mondiale (FLM), partenaire du HCR en ce qui concerne la retauration du couvert végétal dans le camp de Minawao relevant du département de Mayo-Tsanaga et ses environs.

Le projet prévoit la mise en terre de 90.000 plants pour l’année 2017 et près de 100.000 plants pour l’année 2018.

DM/KS/CJ

Dans la même catégorie