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Bulletin de l’écologie de l’Afrique


  27 Juin      12        Environnement/Eaux/Forêts (1411),

   

Dakar – Voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du jeudi 27 juin:
Sénégal :

La réserve de Guembeul fait face à l’intrusion de l’eau salée depuis l’ouverture de la brèche, en 2002, a indiqué son conservateur-adjoint, le capitaine Basile Sagna.

M. Sagna s’exprimait lors d’une visite de journalistes dans la réserve spéciale de faune de Guembeul, située dans la zone du Gandiole, à une douzaine de kilomètres au sud de Saint Louis.

« L’eau de la cuvette est devenue salée, avec de l’eau de mer, ce qui fait que l’eau douce a disparu, alors qu’avant cette cuvette était alimentée par le fleuve », a t-il souligné.

Le capitaine Sagna a noté qu’avec la salinisation de l’eau, l’écosystème tout autour de la cuvette a disparu. Par conséquent, a-t-il relevé, « on ne voit plus de palétuviers, d’avicennisa ou de rhizophoras à cause de l’eau salée, à long terme, même les oiseaux vont fuir, pour migrer là où ils trouveront l’eau douce ».

Outre la salinisation, la réserve est menacée, selon le conservateur, par le cactus, « une espèce envahissante et épineuse ». L’espèce a été introduite dans la réserve « tout au long de la clôture du grillage, par précaution, afin en son temps, d’éviter que les animaux sortent des périmètres de la réserve », a-t-il expliqué.

Gabon :

–Le ministre gabonais des Ressources hydrauliques, Tony Ondo Mba, a représenté le Gabon et l’Afrique aux Nations unies lors d’une réunion des experts de haut niveau sur les questions relatives à l’eau et aux catastrophes naturelles, rapporte la presse locale.

En sa qualité de président du Conseil des ministres africains en charge de l’Eau (AMCOW) et de ministre gabonais des Ressources hydrauliques, Tony Ondo Mba a rappelé l’urgence d’agir concrètement contre les catastrophes naturelles liées à l’eau et au réchauffement climatique, tout en marquant la solidarité de l’AMCOW avec les pays africains récemment touchés par les cyclones Idai et Kenneth.

Burkina :

Le ministre burkinabè de l’Energie, Ismaël Bachir Ouédraogo, a indiqué que les paradigmes ont changé et tous les investissements sont désormais basés sur l’énergie solaire.

« Cela permet d’avoir un coût de KWh moindre. Le milieu rural ne peut pas payer plus cher le KWh qu’en ville. Nous sommes à 30% de la population qui a accès à l’énergie solaire. Nous visons le taux de 45% en 2020 », a souligné M. Bachir Ouédraogo, dans une interview, publiée par le journal +Sidwaya+.

« Nous allons atteindre les objectifs fixés au niveau du Plan national de développement économique et social (PNDES). Environ 750 000 personnes sont actuellement connectées au réseau pour une prévision d’un million d’abonnés en 2020 », a-t-il ajouté.

Ghana :

Quelque 12.710 tonnes de déchets solides sont produites chaque jour au Ghana. Pour ce qui est des déchets liquides, la ville d’Accra en produit à elle seule 26 000 m3 chaque jour, selon une étude de Zoomlion, l’entreprise qui gère les déchets dans plusieurs villes du Ghana.

En ce qui concerne les déchets solides, 67 % sont biodégradables. Les déchets alimentaires représentent 79 % de cette fraction, selon la même source, estimant que les autres matières recyclables, c’est-à-dire la ferraille, le plastic, le verre, le caoutchouc et le cuir représentent 22 %, ce qui est suffisamment important pour soutenir une importante initiative de recyclage.

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