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Bulletin de l’écologie de l’Europe occidentale


Bruxelles, 20/10/2018 (MAP) – Voici le bulletin de l’écologie de l’Europe occidentale pour la journée du samedi 20 octobre 2018 :

La Belgique cherche à éviter cet hiver une pénurie d’électricité, due à l’arrêt de six de ses sept réacteurs nucléaires, en explorant la piste des centrales flottantes, rapportent samedi les médias.

Pour faire face à la menace de black-out, l’opérateur historique Engie est en discussion avec des fournisseurs de centrales énergétiques flottantes susceptibles d’être installées au large de la côte belge, croit savoir la presse qui cite le cabinet de la ministre de l’Energie Marie Christine Marghem.

Son département se dit ouvert « à toutes les solutions ».

Parmi les fournisseurs potentiels figure la société américaine The Power Barge Company, qui dispose de deux centrales en République dominicaine et en Inde, qui a notamment été contactée par Engie Electrabel, principal fournisseur d’énergie en Belgique. Le groupe a besoin de six mois pour les rendre opérationnelles.

De son côté, le leader turc du secteur, Karadeniz, peut en vingt jours transférer une centrale électrique flottante de la mer Méditerranée à la mer du Nord. « Nous sommes en discussion avec deux fournisseurs d’énergie et nous restons en contact avec le ministère belge de l’Energie », a confié à la presse John Cockin, vice-président de Karadeniz Europe qui évoque des installations possibles dans les ports d’Anvers, de Zeebruges et d’Ostende.

« La seule condition, c’est de pouvoir amarrer les centrales flottantes dans des eaux calmes, à proximité d’un réseau de haute tension, et de pouvoir les connecter au réseau de gaz naturel », a-t-il dit.

Selon la presse, de tels bateaux ne pourraient donc pas être installés en Belgique en quelques semaines sans compter les permis qui ne pourraient pas être obtenus à brève échéance.

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France:

La ville française de Rennes dans le Nord-ouest de la France réunit du 22 au 25 octobre lors d’un congrès, 800 chercheurs du monde entier qui viendront partager leurs connaissances en sciences de l’écologie et de l’environnement.

Ces scientifiques venus de 36 pays vont échanger sur les dernières avancées en sciences de l’écologie et de l’environnement.

Placée sous l’égide de la Société Française d’Écologie et d’Évolution, la conférence internationale sur les sciences écologiques (Sfécologie 2018) est co-organisée par des unités de recherche rennaises du CNRS, de l’Inra, des universités de Rennes et d’Agrocampus Ouest, un collectif notamment structuré dans le cadre de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes (OSUR).

Réchauffement climatique, déclin de la biodiversité, invasions biologiques, pollutions et épuisement des ressources naturelles sont autant de défis à relever pour l’écologie scientifique.

« Face à ces grands enjeux environnementaux et sociétaux, l’écologie scientifique se veut prédictive mais aussi opérationnelle en favorisant le transfert de connaissances entre scientifiques et acteurs de terrain », expliquent les organisateurs.

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Portugal:

La capitale portugaise abritera l’été prochain le 15e congrès de la Fédération écologique européenne.

Le thème principal de cette rencontre, axé sur l’intégration de l’écologie dans les objectifs du développement durable, est destiné à enrichir les débats et les interactions sur la manière d’intégrer la recherche écologique fondamentale et appliquée, ainsi que leurs impacts transdisciplinaires.

Les participants auront la possibilité de partager des résultats et des solutions innovantes, à cette occasion, pour la mise en œuvre effective du programme de développement durable des Nations Unies à l’horizon 2030.

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Espagne:

L’Espagne devrait installer 50 gigawatts (GW) d’énergie renouvelable d’ici 2030, ce qui nécessite l’implantation de 5.000 mégawatts (MW) d’énergie renouvelable par an, a indiqué le secrétaire d’État à l’Énergie, José Domínguez Abascal.

Intervenant lors du Congrès national des énergies renouvelables, organisé récemment par l’Association des producteurs d’énergies renouvelables (APPA), le secrétaire d’Etat a souligné que le plan national sur l’énergie et le climat, qui sera envoyé à la commission européenne avant la fin de l’année, et le projet de loi sur le changement climatique et la transition énergétique visent à fixer la feuille de route énergétique de l’Espagne d’ici 2030.

A cet égard, la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique en Espagne devrait être portée à 35% à l’horizon 2030, contre 17,5% actuellement, alors que le nombre de véhicules électriques en circulation devrait se situer entre 4 et 5 millions en 2030, le but étant de favoriser l’atteinte des objectifs d’efficacité escomptés, a précisé M. Abascal.

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Suisse:

De nombreuses communes en Suisse demandent aux habitants de restreindre leur consommation en eau, les lacs et cours d’eau étant à un niveau particulièrement bas, après un été chaud et sec, et un début d’automne en manque de pluie, rapporte l’agence de presse RTS.

Après un printemps, un été et un début d’automne exceptionnellement chauds et secs, la Suisse romande fait toujours face en cette mi-octobre aux niveaux très bas de nombre de ses cours d’eau, précise la même source.

En comparant les débits mesurés mi-octobre aux moyennes pour la même période relevées ces dernières années par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), il apparaît que, dans le Jura et les Préalpes occidentales, ainsi que sur une grande partie du Plateau, les débits actuels de la plupart des petits et moyens cours d’eau sont nettement inférieurs à leur niveau habituels, souligne-t-on.

Ils flirtent même, pour certains, avec les plus bas jamais enregistrés. C’est notamment le cas du Doubs et de l’Allaine dans le Jura, de l’Allondon et de l’Aire dans le canton de Genève, ou encore de l’Areuse et du Seyon dans le canton de Neuchâtel, fait constater RTS.

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