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Bulletin de l’écologie en Afrique


  25 Février      28        Développement durable (3720),

   

Dakar, 25/02/2017 (MAP) – Voici le bulletin africain de l’écologie pour la journée du samedi 25 février :

Gabon :

— L’Agence nationale des parcs nationaux (Anpn) au Gabon vient d’acquérir du matériel aéronautique pour renforcer son programme de surveillance aérienne, devant lui permettre de protéger l’intégrité écologique des aires protégées dont elle a la responsabilité.

L’Anpn explique dans un communiqué que les avions permettent de surveiller les activités humaines dans les parcs et aux alentours, en allant plus vite et plus loin que des patrouilles au sol et pouvant atteindre des territoires éloignés, voire inaccessibles à pied.

Ces avions agrandissent le champ de décision des gestionnaires, souligne-t-elle, notant qu’outre la surveillance, ils peuvent aussi servir à suivre les populations de certaines espèces protégées, améliorer la connaissance de leur taille et de leur mouvement et ainsi aider à prendre de meilleures décisions de protection de ces populations.

Tanzanie :

— La Tanzanie a lancé récemment un important projet d’eau visant à réduire le conflit entre le bétail et la faune sur les sources en eau disponibles sur le site de l’Autorité de la zone de conservation de Ngorongoro (NCAA), classé patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pour le conservateur en chef de la NCAA, Freddy Manongi, cité par des médias, le projet, qui prévoit la construction de deux barrages majeurs en dehors de la plus grande caldeira intacte du monde, sera un grand soulagement pour la réserve et les habitants de la zone située à 169 km d’Arusha, capitale du safari.

« Cela nous donnera suffisamment de temps pour nous concentrer sur la conservation de la réserve, par rapport à la situation actuelle. Nous sommes préoccupés par le nombre croissant du bétail qui pénètre dans le cratère de Ngorongoro en quête d’eau », a indiqué le responsable, notant que l’eau a diminué dans le cratère en raison du changement climatique.

Côte d’Ivoire :

— Le président ivoirien, a reçu en audience, vendredi à Abidjan, la directrice générale du Groupe ENGie, Mme Isabelle Kocher qui a rappelé à cette occasion que son groupe est présent en Côte d’Ivoire depuis longtemps, et accompagne le pays dans les domaines de la construction de barrages, et du développement des infrastructures énergétiques.

Evoquant les perspectives de son Groupe, la Directrice Générale a révélé qu’ENGie veut, aujourd’hui, passer à la ‘’vitesse supérieure’’ en Côte d’Ivoire dans ses différents métiers, dont le point focal est l’énergie notamment, la production d’électricité à partir de gaz, de solaire et de géothermie, avec une forte attention pour les énergies renouvelables.

Et de préciser que son Groupe a manifesté son intérêt pour participer à un projet d’énergie solaire de 25 Mégawatts et un autre projet (solaire) de 150 Mégawatts dans la ville de Bouaké.

En ce qui concerne le Gaz, dans le cadre du projet de terminal que la Côte d’Ivoire a décidé de lancer, elle a indiqué qu’ENGie pourrait aider ce pays à trouver le plus ‘’d’usage intelligent’’ possible de cette énergie, soulignant l’existence de la possibilité aussi d’accompagner les clients particuliers dans la consommation intelligente d’énergie, dans une optique de réduction des coûts.

Côte d’Ivoire :

— Le premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly a annoncé jeudi à Abidjan que l’Etat de Côte d’Ivoire, dont le « niveau d’insalubrité dans la plupart des villes et communes reste élevé », va décaisser plus de « 16 milliards de FCFA pour le ramassage des ordures en 2017 », rapporte vendredi des médias locaux.

« Pour l’année 2017 l’Etat prévoit 16,5 milliards de FCFA pour le ramassage des ordures ménagères » en Côte d’Ivoire, a dit M. Gon Coulibaly, à l’occasion de la cérémonie d’engagement national, en prélude à l’opération « grand ménage » prévue par le ministère de la Salubrité à partir du début mars.

A l’issue d’un Conseil des ministres, tenu le 1 erºfévrier courant, le gouvernement ivoirien a annoncé le lancement le 04 mars de l’opération dénommée le « grand ménage », une activité « d’envergure nationale » pour « endiguer » le problème de l’insalubrité en Côte d’Ivoire.

Estimée à 4.500 tonnes en 2015, la production quotidienne de déchets en Côte d’Ivoire, a doublé en 2016, soit plus de 9.000 tonnes, et le « niveau d’insalubrité dans la plupart des villes et communes reste élevé », selon les autorités ivoiriennes.

Burkina Faso :

— Le Réseau matériaux Ouest-africain de la Société Ouest-africaine de Chimie, (Rémoa/SOACHIM), a organisé, du 21 au 23 février à Bobo-Dioulasso (capitale économique du Burkina), une rencontre scientifique sur les éco-matériaux avec comme thème : «Les éco-matériaux, une alternative pour faire face au défi énergétique dans la sous-région ouest-africaine».

L’objectif de ces chimistes est de mettre en place une technique adaptée à la construction des bâtiments, avec des matériaux naturels comme la fibre de Kénaf (une variété locale) et l’argile.

— Le Conseil des ministres a examiné, lors de cette dernière réunion, un projet de loi portant protection des végétaux au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise à protéger les consommateurs, les végétaux et l’environnement contre les risques liés à l’introduction et à la dissémination des organismes nuisibles dans le pays.

— La Banque africaine de développement (BAD) a décidé d’injecter une enveloppe de 11,6 milliards de F CFA dans les travaux d’aménagement de 2 194 ha sur la rive droite du Nakambé, à l’aval du barrage de Bagré, à l’Est du Burkina Faso, indiquent des médias.

Cette extension des travaux d’aménagement devrait contribuer à augmenter les superficies des terres aménagées au profit des petits exploitants et investisseurs privés et réduire le déficit alimentaire et nutritionnel du pays. Il est attendu une production additionnelle par an de 6.024 tonnes de riz paddy, 7.057 de tonnes de maïs et 10.374 tonnes de légumes.

SI-KS/FR-LS-LA

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