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Burkina: des chercheurs décortiquent les mouvements sociaux en Afrique


  14 Novembre      25        Politique (23669), Société (50767),

   

 

Ouagadougou, 14 nov.2016 -(AIB)-Un colloque international sur les «mouvements sociaux et la gouvernance en Afrique» a ouvert lundi ses portes, avec pour objectif principal de mieux appréhender ces mobilisations populaires qui ont notamment renversé des régimes en Tunisie, en Egypte et au Burkina Faso.

Cette rencontre internationale de trois jours, réunissant des jeunes chercheurs venus de douze pays d’Afrique et d’Europe va permettre «de comprendre les mouvements sociaux et de voir l’évolution de nos sociétés et leurs orientations», a expliqué le directeur de l’Ecole doctorale Lettres, Sciences humaines et Communication, Mahamadé Savadogo.

Pour le professeur agrégé en philosophie à l’Université de Ouagadougou, la rencontre va également permettre à des jeunes chercheurs qui constituent de l’avenir de nos universités, de se familiariser.

A l’en croire, le projet de ce colloque remonte à mars 2014, soit quelques mois avant l’insurrection populaire d’octobre 2014 qui a mis fin aux 27ans de pouvoir du président Blaise Compaoré.

Notons également qu’une résistance populaire a permis de déjouer en septembre 2015, un coup d’Etat perpétré par l’ex garde prétorienne de M. Compaoré.

«En suivant les événements, nous avons vu que les mouvements sociaux prennent de l’importance dans notre société et le choix du thème atteste que les universitaires sont à l’écoute de leurs sociétés», a affirmé M. Savadogo.

Il a aussi relevé que «les mouvements sociaux ont été remis à l’honneur depuis au moins en 2011, car des mobilisations populaires ont emporté des régimes en Tunisie et en Egypte».

«Ces différents révoltes posent le plus souvent le problème de la gouvernance des Etats dans lesquels elles se produisent, ce qui doit interpeller les politiques mais aussi la communauté scientifique en vue de réfléchir et de livrer des analyses pouvant être prises en compte», a poursuivi l’enseignant chercheur.

Le secrétaire général du ministère en charge de l’Enseignement supérieur, Tanga Zoungrana a salué l’initiative, car selon lui, «elle va permettre aux enseignants chercheurs de confronter leurs savoirs et leurs résultats afin d’aller de l’avant».

Pour ce faire, il a invité les laboratoires à prendre le relais pour en organiser d’autres, car dit-il, l’initiative prise par l’école doctorale devrait être relayée par les laboratoires.

Au terme de la rencontre, plusieurs questions devront trouver des réponses à travers une soixantaine de communications qui se dérouleront autour de six actes de réflexion.

Ce sont entre autres, mouvements sociaux et changements politiques, figures féminines des mouvements sociaux en Afrique, rôle des nouveaux medias et réseaux sociaux en Afrique.

Créée en mars en 2011, l’Ecole doctorale Lettres, Sciences humaines et Communications de l’Université de Ouagadougou, compte plusieurs centres de recherches, des laboratoires avec des enseignants chercheurs de rang A ainsi que des professeurs titulaires.

Agence d’Information du Burkina

als/taa

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