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Burkina: Kafando lance les activités de l’Agence de promotion des investissements


   

Ouagadougou, 25 juin 2015 (AIB)- Le chef de l’Etat, Michel Kafando a officiellement lancé, jeudi, les activités de l’Agence de promotion des investissements du Burkina Faso (API-BF), un organisme public créé en mars 2013 et rattaché à la présidence du Faso, dans le but de booster un développement économique durable.

« La création de l’API-BF répond à l’impératif de mettre en place une institution nationale dont les responsabilités sont entre autres la promotion du Burkina comme destination privilégiée d’investissement », a signifié M. Kafando à l’ouverture des travaux, à la présidence du Faso.

Le président Kafando a également révélé son rôle d’accueil, d’assistance et d’orientation des investisseurs étrangers et nationaux ainsi que la facilitation des formalités administratives relatives à la réalisation des projets d’investissement puis le ciblage et l’attraction des investisseurs potentiels pour la réalisation de projets industriels commerciaux et technologiques tant à l’intérieur qu’à l’étranger du pays .

Pour la directrice générale de l’API-BF, Bintou Barro, l’agence a pour mission spécifique de promouvoir les investissements directs étrangers et nationaux de grands volumes et de maximiser leur impact positif sur le développement économique, social et durable du Burkina.

L’API-BF doit à terme jouer le rôle « irremplaçable de clé de voûte » de l’investissement au Burkina quel que soit le secteur économique où cet investissement est destiné a soutenu M .Kafando, justifiant la décision, à l’instar du secrétariat permanent du conseil présidentiel pour l’investissent(CPI) de rattacher l’agence à la présidence du Faso.

Il a de ce fait rassuré que « l’agence sera très bientôt dotée de tous les moyens que requiert l’efficacité de son action » afin d’ éviter qu’elle ne soit qu’une institution « supplémentaire » sans aucun impact significatif sur l’accroissement des investissements.

Cependant le président Kafando a évoqué la nécessité de renforcer ses capacités en ressources humaines, financiers et matériels en adéquation avec le travail qui sera le sien mais aussi d’étendre ses prérogatives dans certains domaines, comme l’ensemble des guichets créés pour faciliter les investissements, les nouvelles économiques aménagées, de même que la gestion de ces espaces.

« Nous avons la volonté politique de faire de l’API-BF une institution qui joue pleinement son rôle », a insisté le chef de l’Etat.

L’intérimaire du représentant résidant de la Banque mondiale, Emmanuel Nikiema, a réaffirmé la disponibilité du groupe à accompagner la structure naissante dans l’optique de faire du Burkina « une destination privilégiée » des investissements.

Parmi les secteurs prioritaires d’investissements Mme Barro a cité l’agriculture et l’agro-industrie, les mines et l’énergie, le tourisme et l’hôtellerie, la santé et l’éducation, les infrastructures routières et aéroportuaires et le mobilier.

Durant la dernière décennie le taux de croissance économique a été en moyenne de 5,4 % au Burkina alors qu’on notait pour l’ensemble des pays de l’UEMOA 3,8 % de plus, selon la représentante du secteur privé, Victoire Bénao.

Agence d’Information du Burkina

als/ndt

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