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Burkina :  »La Francophonie ce n’est pas que la langue française », Directeur Afrique de l’Ouest


  24 Avril      16        Evénements (2241),

   

Ouagadougou, le 24 avril 2018 (AIB)-Le Directeur l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Eric Adja a affirmé lundi, que la Francophonie n’est pas seulement que la langue française, mais également la promotion de la paix, des droits de l’homme, la bonne gouvernance, de l’éducation et de la formation.

«Nous sommes venus au Burkina Faso, pour dire que l’OIF, ce n’est  pas que la langue française. L’OIF, c’est aussi la promotion de la paix, des droits de l’homme, de la gouvernance, la promotion de l’éducation, de la formation et de l’enseignement », a confié le Directeur du bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), Eric Adja.

M. Adja s’exprimait lundi matin, lors d’une conférence de presse modérée par l’ambassadeur Filippe Savadogo, ancien ministre et ancien représentant permanent de l’OIF auprès des Nations Unies à New York.

Selon Eric Adja, l’OIF c’est également le développement durable, l’économie et le numérique.

«Nous soutenons au Burkina Faso, des incubateurs d’entreprises de jeunes et un programme Education en langue nationale pour promouvoir l’enseignement des langues nationales dans l’éducation de base», a-t-il indiqué.

Pour le Directeur régional, l’OIF fait donc beaucoup de choses sur lesquelles il était important que l’opinion publique nationale, internationale soit informée.

«Depuis plus de 20 ans au Burkina Faso, nous faisons d’immenses efforts pour acquérir des ouvrages en langues nationales, des ouvrages écrits par des auteurs nationaux. Nous prenons en compte tous ces aspects qui puissent nous permettre de répondre aux attentes de toutes les communautés», a confié le spécialiste de Programme, Coordinateur régional du programme des centres de lecture et d’animation culturelle (CLAC), Issa Bongo.

Au cours de la conférence de presse, une convention d’un montant de 15 millions de FCFA a été signée entre l’Organisation internationale de la francophonie et le ministère de la Culture.

«C’est une convention qui lie l’OIF et le ministère de la Culture  a pour objectif d’accompagner les centres de lecture publique et d’animation culturelle (CLPAC)», a expliqué M. Bongo.

Cette rencontre avec la presse n’est-elle pas une campagne en faveur de la reconduction en octobre 2018 de la Canadienne Michaëlle Jean au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie ?

«Michaëlle Jean fait la fierté de l’Afrique, continent de ses ancêtres, et nous ne voyons aucun inconvénient à la voir poursuivre sa mission à la tête de la Francophonie car son bilan réel est largement positif, n’en déplaise aux pourfendeurs systématiques de Québec», a estimé M. Adja.

Pour Filippe Savadogo, Mme Jean mérite un deuxième mandat en dépit des «accusations et calomnies savamment distillées» contre elle.

Agence d’Information du Burkina

fo/ata

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