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COLONEL SIMON NDOUR : « LA DÉFENSE DE NOS FRONTIÈRES IMPLIQUE UNE PRISE EN COMPTE DE DIFFÉRENTES MENACES’’


  10 Novembre      7        Securité (1715),

   

Tambacounda, 10 nov (APS) – La défense des frontières dans la zone militaire numéro 4 implique une prise en considération des menaces liées au terrorisme, au grand banditisme transfrontalier et aux trafics divers, a déclaré mardi le colonel Simon Ndour, commandant de ladite zone militaire, formée des régions administratives de Tambacounda et Kédougou.

« En zone militaire n°4, la défense des frontières passe par une prise en compte de la menace, essentiellement liée au terrorisme, au grand banditisme transfrontalier, aux trafics divers sans oublier l’environnement », a-t-il dit en marge de la Journée des forces armées.

Axée cette année sur le thème « Forces armées et protection des frontières », cette journée a été célébrée à Tambacounda par une prise d’armes suivie d’un défilé de troupes et d’une exposition des unités.

« Pour prévenir d’éventuels actions terroristes et lutter contre le grand banditisme et les divers trafics dans la zone, nos unités conduisent en permanence des patrouilles et des nomadisations sur toute l’étendue de la zone, particulièrement à nos frontières est, que nous partageons avec les Républiques de la Mauritanie et du Mali », a indiqué le colonel Ndour.

Il a précisé que les patrouilles avec la Mauritanie sont exclusivement fluviales, tandis que celles avec le Mali sont à la fois fluviales et terrestres.

Ces patrouilles fluviales permettent de surveiller les points de débarquement illégaux sur les rives sénégalaises et de dissuader d’éventuels éléments armés qui tenteraient de s’infiltrer par le fleuve, a expliqué le commandant de la zone militaire numéro 4.

Il a également souligné que des patrouilles tripartites sont menées dans la zone dite tri-jonction, composée des villages sénégalais de Aroundou, malien de Goutioubé et mauritanien de Djougountourou.

« Ces patrouilles renforcent considérablement la sécurité aux frontières, rassurent les populations, éloignent le grand banditisme frontalier et permettent de lutter contre les trafics illégaux aux frontières », a-t-il dit.

Selon lui, une manœuvre nationale, prévue dans la zone militaire numéro 4 au courant du mois de novembre, permettra de visiter beaucoup de localités, de sensibiliser davantage les populations et de lancer un message « assez fort » à tous ceux qui seraient tentés de semer l’insécurité dans la zone.

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