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CONGO-BRAZZAVILLE: Rapprocher l’API et les banques pour le suivi et l’analyse de l’évolution du financement dans le privé


  25 Avril      45        Economie (24413), Entreprises (1271),

   

BRAZZAVILLE, 25 AVRIL (ACI) – L’Agence pour la Promotion des
Investissements (API) et les banques exerçant au Congo, ont manifesté
leur engagement, le 23 avril dernier à Brazzaville de se rapprocher
pour le suivi et l’analyse de l’évolution du financement de
l’investissement des entreprises privées.

Cet engagement a été manifesté à l’occasion de la réunion de
concertation entre l’API et les banques installées au Congo, dont
l’objectif visé est de créer un cadre de concertation qui permette des
rencontres périodiques entre l’API et les banques, en vue d’un échange
sur la situation de l’investissement privé au Congo, du point de vue
des banquiers.

Identifier les goulots d’étranglement du système de financement de
l’investissement privé par les banques ; évaluer périodiquement la
perception que les banques ont de leur environnement et des
investisseurs et la perception que les investisseurs ont des banques ;
constituer une banque de données sur les produits offerts et les
investissements financés par les banques, notamment la nature et les
montants des activités financées et autres informations pertinentes
sur l’activité bancaire ; constituer un fichier sur les projets non
financés par les banques, qui pourrait faire l’objet d’un appui par
l’API ou un autre organisme, font également partie des engagements
pris au cours de ce séminaire atelier.

Partant des difficultés récurrentes de financement des activités
économiques au niveau national, a-t-on appris, c’est dans un esprit
d’ouverture et de volonté de travailler en synergie avec tous les
acteurs impliqués dans le parcours du cycle de l’investissement que
s’est inscrite cette rencontre de l’API aves les banquiers.

Il est à noter que l’API mène cette action de nature à favoriser
l’amélioration des conditions d’accès au financement des entreprises,
dans le cadre de sa mission qui consiste à mettre en œuvre la
politique du gouvernement en matière d’investissement par la promotion
et la facilitation des investissements privés.

A l’issue de cette rencontre, le directeur général adjoint de La
Congolaise de Banque (LCB), M. Raissi Rachid, a toutefois reconnu
l’engagement que l’Etat vient de prendre à travers l’API, de favoriser
l’investissement et l’implication des banques, avant de rappeler que
les banques ont aussi besoin d’être rassurées par rapport aux
doléances qu’ils ont présentées à cet effet, au cours de cette
réunion.

A ce sujet, a-t-il fait savoir, plusieurs points ont été relevés par
certains intervenants, notamment, sur la bancarisation, la
préparation, l’accompagnement des Petites et Moyennes Entreprises
(PME), la formation, le volet juridique, les réalisations de
l’hypothèque, l’impossibilité de réaliser des hypothèques et comment
relever la notation du pays vue par les instances internationales
extérieur.

Il s’est dit étonné de voir qu’au niveau du Congo, il y a cette
diversité des banques à vocation internationale, telles que Crédit du
Congo, LCB, la BCI. Selon lui, au cours de cette rencontre, les
participants ont convenu de pérenniser ces réunions qui peuvent
essayer d’apporter des créances et des réponses fermes dans le but de
promouvoir l’investissement et surtout prélever le taux de
bancarisation.

Sur les rejets des projets, M. Rachid, a indiqué qu’un banquier est
aussi lié à un organe régulateur et qu’il est tenu de respecter
certaines normes, précisant que ce n’est pas par plaisir qu’un
banquier rejette un dossier. «Quand vous êtes devant un entrepreneur
qui n’est pas formé et dont le dossier n’est pas bancable, le dossier
sera rejeté», a-t-il dit, soulignant qu’il faut inviter le client à
avoir une comptabilité simple qui soit identifiable pour pouvoir
l’accompagner dans le futur.

Pour un dossier qui n’est pas du tout bancable, a-t-il poursuivi,
parlant des petits artisanats, petits commerces, l’Etat devrait agir à
l’exemple de ce qui se fait au niveau du Maghreb, c’est-à-dire, créer
des fonds pour l’accompagnement des Très Petites Entreprises (TPE),
parce qu’elles constituent le tissu économique congolais.

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