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Corruption : l’OCEP dénie le caractère scientifique à la note attribuée à la RDC


  11 Février      29        Société (50979),

   

Kinshasa, 11 février 2016 (ACP)- Le directeur général de l’Observatoire du code d’éthique professionnelle (OCEP), le Pr Saint Augustin Mwendambali, dénie le caractère scientifique à la note attribuée à la RDC par Transparency International (TI), dans son classement des pays corrompus pour l’exercice 2015.
« Prendre la note de T.I. pour une parole d’évangile serait commettre une grosse erreur scientifique, car l’indice de perception de la corruption de cette ONG échappe à l’objectivité scientifique », indique le directeur général de l’OCEP, dans un communiqué remis jeudi à l’ACP. Il s’agit, souligne-t-il, d’un « indicateur renseignant sur les tendances et la probabilité et non pas sur la matérialité ou la véracité des faits ».

Pour le directeur général de l’OCEP, jusqu’à ce jour, aucun pays au monde, même l’Académie internationale anti-corruption de Vienne, n’a encore réussi à élaborer un instrument pour mesurer le taux de pénétration de la corruption dans la détérioration du tissu socio-économique d’un Etat. Ainsi, affirme le professeur, l’indice de perception de Transparency International « n’a pas la validité d’un discours scientifique et, par conséquent, il ne peut fasciner que les gens qui y croient aveuglement ».

Dans son analyse, l’OCEP relève les actions menées par les institutions de la République dans leur lutte contre la corruption. Il cite, notamment, la promulgation par le Chef de l’Etat de la loi 05/006 du 29 mars 2005 modifiant et complétant le décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal, loi dite anti-corruption, ainsi que la nomination d’un conseiller spécial en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.

L’OCEP déplore néanmoins, parmi les faiblesses, que la vision anti-corruption du Chef de l’Etat ne soit pas relayée par l’ensemble de la classe dirigeante, car selon cette institution spécialisée du gouvernement, « la corruption n’est pas encore élevée (en RDC) au rang de crime de lèse-majesté », c’est-à-dire comme une offense au Chef de l’Etat et au souverain primaire. ACP/Kayu/Wet

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