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Côte d’Ivoire-AIP/ Marche avortée de l’opposition à Daloa


  13 Août      19        Politique (11209),

   

Daloa, 13 août 2020 (AIP)- Une tentative de marche de l’opposition, jeudi 13 août 2020 à Daloa s’est soldée par l’interpellation de deux manifestants dont l’un a été relâché.

Des groupes de jeunes ont érigé plusieurs barricades sur les grandes artères de la ville de Daloa, pour disent-ils, protester contre la candidature du président Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Deux barricades au quartier Lobia, en feu ont été éteintes et dégagées pour permettre aux populations de vaquer à leurs occupations jeudi vers 11h. quelques heures après, la route d’Abidjan a été obstruée par une autre barricade érigée par des jeunes.

Deux meneurs présumés des manifestations ont été arrêtés dont un coordinateur de Génération et peuple solidaire (GPS) de Guillaume Soro.

Selon l’un des responsable de GPS à Daloa, Koné Fangagné, le militant de son mouvement a été arrêté lors des échauffourées au quartier Gbokora sur l’axe Daloa-Vavoua, mais il a été relâché quelques heures après.

Un autre meneur, dont l’identité n’a pas été dévoilée, est toujours aux mains des forces de l’ordre.

Des manifestations sporadiques ont été observées par l’AIP dans des communes d’Abidjan et dans des localités de l’intérieur du pays suite aux appels à marcher lancés par des jeunes de l’opposition notamment le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), la plateforme politique EDS, proche de l’ex président Laurent Gbagbo et le mouvement Générations et peuples solidaires (GPS) de Guillaume Soro.

Ces leaders de l’opposition disent par ces manifestations s’opposer à la candidature du chef de l’Etat sortant, Alassane Ouattara, à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, estimant qu’il ne peut faire consécutivement trois mandats selon la Constitution.

Le camp présidentiel, lui, soutient que la Constitution de 2016, consacre une autre République et met le compteur à zéro, donnant droit à M. Ouattara de faire un troisième mandat. Car, c’est le premier mandat de la llle République.

Dans le discours à la veille du 60e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, M. Ouattara a déclaré qu’il reconsidérait sa position de ne briguer un autre mandat, annonçant sa candidature pour répondre à l’appel du peuple suite au décès, le 8 juillet 2020 d’Amadou Gon Coulibaly, candidat désigné du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir) pour le scrutin présidentiel.

« Je suis donc candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, je peux vous assurer que cette décision mûrement réfléchie est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la nation afin de continuer de mettre sans relâche mon expérience au service de notre pays », a dit le chef de l’Etat.

Pour lui, cette décision représente « un vrai sacrifice » qu’ il assume pleinement par amour pour son pays. Il assure agir dans l’antre de la Constitution qui lui permet de se présenter pour un 3e mandat présidentiel.

Le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, dans un communiqué, mercredi 12 août 2020, a interdit les marches éclatées, argumentant que qu’”à ce jour, les services administratifs compétents n’ont l’objet d’aucune saisine de la part de formations politiques ou d’organisations de la société civile”, car “les manifestations sur la voie publique sont soumises à des procédures administratives légales permettant de les encadrer et de garantir la sécurité des participants et des populations”.

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