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Côte d’Ivoire-AIP/ Promotion de la riziculture: le gouvernement ivoirien signe un accord avec un groupe indien


  7 Janvier      25        Agriculture (1853),

   

Abidjan, 07 jan 2021 (AIP)- Le gouvernement ivoirien, par le biais du ministère de la Promotion de la Riziculture et le groupe indien UPL, ont signé, mercredi 06 janvier 2021, à Abidjan, un protocole d’accord qui crée un cadre favorable à l’approvisionnement de l’ensemble des acteurs de la filière rizicole en semences améliorées, notamment les variétés hybrides, et faciliter l’accès aux intrants.

Ce protocole d’accord s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR) 2020-2030 adoptée par le gouvernement ivoirien pour assurer l’autosuffisance en riz de bonne qualité avant 2025. Il permettra la facilitation de l’accès aux intrants et des équipements de qualité pour la culture de riz au profit des acteurs de la filière dont les leaders de pôle, mais également de faire des formations sur les méthodes de culture intensive du riz aux organisations de producteurs et aux professionnels de la filière.

Le directeur général de Callivoire, la filière ivoirienne du groupe UPL, Messotigui Diomandé, a rassuré le ministre Gaoussou Touré que UPL est prêt à accompagner le ministère de la Promotion de la Riziculture, révélant que l’objectif de son groupe pour les cinq prochaines années est de doubler le rendement sur 600.000 ha de production locale de riz dans six pays africains de l’Afrique de l’Ouest, à savoir la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Mali, la Sierra Léone, le Sénégal et la Guinée.

Le ministre ivoirien de la Promotion de la Riziculture, Gaoussou Touré, s’est félicité de ce partenariat qui intègre la stratégie nationale de développement de la riziculture, qui bénéficie d’autres accords scellés pour redynamiser la production rizicole en Côte d’Ivoire au nombre desquels
celui signé courant septembre 2020 avec OCP Africa.

Cet autre « partenariat stratégique va permettre à notre gouvernement de garantir un revenu stable et profitable à nos riziculteurs, de réduire nos importations de riz et les sorties importantes de devises, et de valoriser le riz ivoirien auprès des consommateurs locaux et de la sous-région », avait déclaré Gaoussou Touré.

« Nous étions autosuffisants en 1976, nous pouvons le redevenir », espère pour sa part le directeur général de l’Agence pour le développement de la filière riz (ADERIZ), Yacouba Dembele.

La Côte d’Ivoire a importé en 2018 près de 1,5 million de tonnes de riz blanchi en provenance d’Asie du Sud-Est. Bien plus que nécessaire pour couvrir les besoins locaux. Elle importe pour 450 millions d’euros de riz chaque année, et figure ainsi à la cinquième place mondiale des pays importateurs de cette denrée et à la deuxième place à l’échelle continentale. La première est occupée par le Nigeria.

Pour retrouver sa souveraineté sur la production de cette denrée stratégique, le gouvernement ivoirien mise désormais sur l’industrialisation de la filière et l’engagement du secteur privé. Avec l’aide de partenaires étrangers – l’Inde au premier chef –, le pays a ainsi renforcé le parc industriel existant avec 30 usines et 100 mini-usines. Les concessions de ces fabriques ont ensuite été attribuées à des opérateurs privés, des transformateurs qui travaillent avec les petits producteurs en amont, et les distributeurs en aval. Le circuit repose sur la contractualisation, un modèle où chaque acteur s’engage envers l’autre, sans présence directe de l’Etat.

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