GNA LiPF engages 50,000 sub holder farmers in two years GNA Covid-19 vaccine doesn’t cause infertility GNA Osei-Owusu refutes Minority’s claim of rejecting three nominees AGP N’Zérékoré/société : Le corps d’un homme lynché découvert au quartier Horoya AGP Kankan/société: Décès de l’Evêque du diocèse de Kankan des suites de covid-19 AGP Dubréka/Société: Calvaire des usagers de la route Dubréka-Falessadé AGP Guinée/Société: Pas de mobilisation à l’occasion de la journée internationale de la femme AGP Guinée/transport: Vers la numérisation de la délivrance des documents de transport APS RIPOSTE CONTRE LE COVID-19 : DES DÉBUTS DIFFICILES, AVEC ‘’UN MANQUE CRIANT DE MOYENS’’ APS FIÈVRE JAUNE : LE DISTRICT SANITAIRE DE TAMBACOUNDA A VACCINÉ 94 % DE SA CIBLE

Côte d’Ivoire-AIP/Inter/ 20 000 doses de vaccins pour lutter contre la maladie à Ebola bientôt en Guinée


  19 Février      8        Santé (9507),

   

Abidjan, 19 fev (AIP)- La directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique, Dr Matshidiso Moeti, a indiqué jeudi 18 février 2021 que 20000 doses de vaccins pour lutter contre la maladie à Ebola vont arriver ce week-end en Guinée, rapporte le site d’informations des Nations unies (onu.ifo).

Selon elle, comme la vaccination va commencer dès l’arrivée des doses de vaccins, une équipe de vaccination de 30 personnes a déjà été mobilisée.

En plus des experts, le personnel de l’OMS est prêt à se déployer en Guinée forestière dès que les vaccins seront reçus pour aider les autorités sanitaires guinéennes à accélérer la réponse et à éviter des infections généralisées. Plus de 100 membres du personnel de l’OMS, déployés dans d’autres pays et en Guinée, devraient participer à la lutte contre le virus Ebola d’ici la fin du mois de février 2021 et une équipe de huit experts du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique à Brazzaville partira bientôt.

« Notre action collective et rapide est essentielle pour éviter une propagation incontrôlée d’Ebola dans le contexte de la pandémie de Covid-19, qui a déjà poussé les agents de santé et les établissements de santé au bord du gouffre », a fait valoir Dr Moeti.

L’épicentre de l’épidémie d’Ebola en Guinée étant une zone frontalière, les pays de la sous-région sont en état d’alerte élevé. Les pays limitrophes renforcent les mesures de santé publique et la surveillance dans les villes et communautés frontalières, en vue de détecter rapidement les éventuelles infections transfrontalières et d’y répondre en s’appuyant sur l’expérience acquise lors de l’épidémie d’Ebola de 2014-2016 en Afrique de l’Ouest.

En Guinée, sept personnes sont mortes atteintes du virus dans le sud-est du pays, et parmi lesquelles cinq en sont mortes.

De son côté, la RDC signale quatre cas confirmés d’Ebola, dont deux décès qui sont liés à l’épidémiologie. Dans l’Est du pays, l’OMS dispose d’une vingtaine d’experts sur le terrain qui soutiennent les autorités sanitaires nationales et provinciales.

Environ 8 000 doses de vaccin étaient encore disponibles dans le pays à la fin de la 11ème épidémie d’Ebola. La vaccination des personnes à haut risque a été officiellement lancée le 15 février à Butembo (Est de la RDC), l’épicentre de l’épidémie.

Le virus Ebola est une maladie virale aiguë grave et extrêmement mortelle. Elle se caractérise par l’apparition soudaine de fièvre, des douleurs musculaires, des maux de tête, des nausées et des maux de gorge. Elle peut être suivie de vomissements, de diarrhées, d’une altération des fonctions rénales et hépatiques et, dans certains cas, d’hémorragies internes et externes.

Dans la même catégorie