ACP La CENCO plaide pour l’organisation des élections locales ACP Moïse Katumbi Chapwe demande à la population du Haut Katanga de soutenir le Président de la République AGP TPI de Dixinn : une victime de Kidnapping confrontée à ses présumés ravisseurs AGP Environnement : le ministre Oyé Guilavogui favorable à la réinstauration de la loi Fria en Guinée AGP MTP : le ministre Moustapha Naïté se dit « satisfait » de l’évolution des travaux au Foutah ANP Validation technique d’une étude pour la réhabilitation de l’ANP pour quelque 542 millions de FCFA ANGOP Funérailles de Jonas Savimbi ont lieu en Juin ANGOP L’Angola compte sur le soutien du Portugal dans le secteur de l’aquaculture ACI LES FIDELES DE L’EGLISE CATHOLIQUE EXHORTES A GARDER LA DIMENSION DE LA PRIERE CONFIANTE ET SILENCIEUSE ACI LE GOUVERNEMENT INVITE A SURMONTER LA CRISE FINANCIERE

Côte d’Ivoire: Des organisations de défense des droits des femmes rejettent le “quota” et plaident pour la parité homme et femme


  8 Mars      31        LeaderShip Feminin (440),

   

Abidjan, 08 mars (AIP)- Des présidentes d’organisations de défense des droits des femmes ont animé une conférence de presse, ce vendredi, à Abidjan, pour rejeter le terme de « quota » de représentativité, proposé par le gouvernement, dans le projet de loi et plaident plutôt pour l’égalité entre l’homme et la femme.

Il s’agit de Rachel Gogoua, du Groupe des organisations féminines pour l’égalité homme-femme (GOFEHF) et de Georgette Zamblé, du Réseau régional pour l’étude et la promotion du leadership féminin (Leadafricaines).

Selon les deux conférencières, le gouvernement s’est appuyé sur l’article 36 de la constitution de la troisième République qui stipule que « L’Etat œuvre à la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues » pour opter pour le « quota » en lieu et place de la « parité » qu’elles avaient souhaité dans leur texte de base.

Se prononçant sur le contenu du nouveau texte, elles disent s’insurger contre le fait qu’on y est mis ensemble les scrutins uninominaux et de listes auxquels s’applique le quota minimum de 30% là où elles avaient réclamé la parité.

« Si nous approuvons le minimum de 30% pour les scrutins uninominaux, nous revendiquons la parité pour les scrutins de liste », a dit Mme Gogoua, qui a qualifié d’ambiguë la disposition mentionnant « le respect d’alternance des sexes de telle sorte que si deux candidatures du même sexe sont inscrites, la troisième soit de l’autre sexe ».

« Il est inscrit qu’il qu’il sera accordé un financement public supplémentaire à tout parti dont la liste atteint au moins 50% de femmes candidates, lors des scrutins. Cette disposition nous parait insuffisante (…) Nous sollicitons qu’il soit écrit au moins 50% de femmes élues lors de ces scrutins », a-t-elle souhaité.

Les organisations de défense des droits des femmes se réjouissent « d’une avancée notable, bien que cela ait pris plus d’une décennie » de lutte et témoignent leur gratitude au président de la République, Alassane Ouattara et à son gouvernement.

Le prochain défi, a révélé Mme Zamblé, est de faire un lobbying auprès des députés pour les convaincre de revenir « à l’intégralité » du texte de l’avant-projet de loi qui avait été soumis au Gouvernement mais qui, malheureusement, a subi des amendements qui ne sont pas du goût des organisations féminines partisanes de l’égalité homme-femme.

En prélude à la célébration de la journée internationale de la femme, le conseil des ministres de mercredi, a adopté un projet de loi, imposant un quota de 30% minimum de représentativité de femmes dans les assemblées élues.

Dans la même catégorie