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Crash de Type -K : 25 ans après aucune action sécuritaire et infrastructurelle


  8 Janvier      8        Société (27311),

   

Kinshasa, 08 janv. 2020 (ACP).- Les Congolais en général et les Kinois en particulier se sont souvenus, vendredi, de la date 8 janvier 1996 marquée par le crash d’un avion russe, Antonov A32 appartenant à la compagnie Scibe Air lift, à destination de l’Angola, survenu au marché de Type-K dans la commune de Kinshasa, occasionnant 237 morts, selon un bilan officiel, principalement des acheteurs et des vendeuses de ce lieu de négoce.

Le drame s’est produit en pleine journée sous un ciel ensoleillé, lorsque, contre toute attente, cet Antonov A32 a raté son décollage à l’aérodrome de Ndolo, et est allé s’écraser sur la foule plongée dans ses activités marchandes et de débrouillardise, dont on a dénombré : les vendeurs à la criée, les commerçantes dites « Mama Bipupula », les tenanciers des restaurants de fortune.

Après le cash, l’aérodrome de Ndolo avait été fermé au public, sur ordre des autorités du pays et ledit marché délocalisé en vue de renforcer préalablement les mesures de sécurité avant la reprise des activités marchandes.

A ce jour, l’aérodrome est rouvert au trafic et de son côté, le marché Type-K a repris avec les activités commerciales. Abordés à cet effet, bon nombre des Kinois ont déploré que 25 ans après cette tragédie, aucune action de sécurisation ou de valorisation par une infrastructure immobilière n’ait été posée sur ce site, où le commerce à encore repris, sans crainte du pire.

Ils ont plaidé pour que l’autorité urbaine procède à la fermeture pure et simple et à l’aménagement d’une sculpture monumentale en souvenir de cet événement dramatique.

De leur côté, les victimes du crash de Type-K réunies en Association des victimes du crash de Type K (AVTK), n’ont jamais été indemnisées à ce jour et plus personne n’en parle.

Construction d’une caserne pour les sapeurs sur le site Type K

Par ailleurs, lors de son intervention à l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), dans le cadre de la présentation du budget de la ville de Kinshasa pour l’exercice 2021, le gouverneur Gentiny Ngobila avait affirmé que son gouvernement envisageait la construction d’une caserne pour les sapeurs-pompiers sur le site de l’ancien marché de Type-K, en vue de pallier au problème de déploiement des camions de la brigade anti-incendie dans les communes.

La vision de l’exécutif provincial, avait-t-il dit, était de construire quatre autres casernes dans les zones géographiques de Kinshasa, à savoir : Tshangu, Mont Amba, Funa et Lukunga, en vue de rendre la population plus accessible au service de cette police anti-incendie, encore en manque de logistique adéquate pour son fonctionnement. ACP/Kayu/Nig

Ituri : l’Ong RAD lance l’identification des enfants déplacés en errance dans la ville de Bunia

Bunia,08 Janvier 2021(ACP).-Le coordonnateur de l’Ong RAD Florent Nzama a annoncé vendredi à l’ACP que son organisation a lancé ses enquêteurs sur le terrain pour identifier les enfants déplacés de guerre qui errent à travers la ville de Bunia dans le but de dégager une statistique qui sera prochainement proposée aux partenaires du gouvernement de la République afin que ceux-ci puissent intervenir en faveur de ces enfants.

Il a expliqué que son organisation a pris cette initiative au regard du danger qui guette la communauté parce que a-t-il fait remarqué si aujourd’hui ces enfants dont l’âge varie entre 3 à 12 ans qui passent leur journée à quémander de l’argent à tout bout de champ aux passants ne sont pas prise en charge demain ils seront une bombe qui va encore détruite la province de l’Ituri déjà désarticulée par l’activisme de groupes armés.

Florent Nzama a déclaré que son organisation a déjà documenté plusieurs abus sur ces enfants en errance notamment le viol, l’exploitation par  tenanciers de certains restaurants de fortune communément appelés »Malewa », tortures.

Il a laissé entendre qu’à travers ce projet d’une durée de trois(3) ans sans appui extérieur, RAD va approcher les responsables directs ou indirects de ces enfants déplacés à qui il proposera les activités génératrices de revenus qui pourraient augmenter leur capacité économique afin de supporter leurs enfants au lieu de les renvoyer dans la rue pour quémander çà et là.

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