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Début à l’Assemblée Nationale de l’examen du projet de loi des finances 2018


  26 Novembre      48        Finance (3696), Politique (21235),

   

Niamey, 26 Nov. (ANP) – A l’Assemblée Nationale, les parlementaires nigériens ont entamé, ce dimanche 26 novembre, l’examen du projet de loi des finances 2018. Ils ont, dans la matinée, suivi la présentation du rapport général de la Commission des Finances et du Budget.
Selon ce rapport, établi après l’étude du projet de loi conduite du 25 octobre au 25 novembre et qui a permis de recueillir les avis des couches socioprofessionnelles du Niger (syndicats, associations, structures de la société civile, …), le budget général pour l’année 2018 de l’Etat du Niger intervient dans un contexte économique et social marqué par des chocs exogènes dont l’insécurité et la baisse des prix des matières premières.
Mais au regard des dispositions prises, notamment une meilleure mobilisation des ressources internes, des solutions sont envisageables et ont permis l’adoption du budget 2018 qui vise à accroître la croissance économique et réduire la pauvreté.
Ce budget, note-t-on, a été arrêté en recettes et en dépenses à un montant de mille neuf cent virgule quatre-vingt-six (1.900,86) milliards de francs CFA.
Il est en légèrement en baisse de neuf virgule vingt-cinq (9,25) milliards de francs CFA par rapport à celui de l’année 2017 dont la dernière mouture le porte à 1910,11 milliards de francs CFA, avec la deuxième rectification de la loi des finances intervenue le 20 novembre dernier.
Ce budget, note-t-on, est adopté pour la première fois en application de la méthode de budgétisation par programmes instituée depuis 2012. Selon les explications du Gouvernement, « cette méthode vise particulièrement à assurer une meilleure lisibilité des politiques publiques, améliorer la performance opérationnelle, renforcer le rôle du Parlement en matière d’évaluation et de contrôle des politiques publiques, adapter le régime budgétaire et comptable aux normes et les bonnes pratiques régionales et internationales d’exécution budgétaire ».
Ce budget, note-t-on également, fait l’objet de critiques particulièrement des acteurs de la société civile, qui rejettent certaines nouvelles mesures fiscales qui y sont contenues.
KPM/ANP/Novembre 2017

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