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Découverte de 10 corps dans une fosse commune dans le nord-ouest de la Libye


  4 Octobre      21        Monde (462),

   

Tripoli, 04/10/2021 (MAP)- Les autorités libyennes ont annoncé, lundi, avoir trouvé dix corps non identifiés dans une fosse commune découverte dans la ville de Tarhouna (nord-ouest).

« Nos équipes ont découvert dix corps non identifiés après des recherches continues à Tarhouna », située à quelque 90 km au sud-est de Tripoli, a précisé l’autorité libyenne en charge des disparus dans un communiqué.

En août dernier, l’autorité avait annoncé avoir découvert une vingtaine de corps non identifiés dans trois fosses communes de Tarhouna.

Depuis le début des recherches en juin 2020, une trentaine de charniers ont été découverts et plus de 150 corps non identifiés ont été déterrés.

Dans son rapport présenté lundi lors d’une conférence de presse à l’occasion de la 48ème session du Conseil des droits de l’Homme, la Mission indépendante d’établissement des faits sur la Libye, mandatée par le CDH et présidée par Mohamed Aujjar, a signalé que la violence et la crise en Libye depuis la chute du régime de Kadhafi en 2011, et particulièrement depuis 2016, a conduit à de graves violations des droits de l’Homme contre toutes les catégories vulnérables, notamment les civils, les femmes, les enfants, les déplacés et les migrants.

Les investigations ont « montré que toutes les parties à ce conflit, dont les pays tiers, les combattants étrangers et les mercenaires ont violé le droit international humanitaire », ajoute le rapport, précisant que « certains ont commis des crimes de guerre ».

« Il y a des raisons de penser que des crimes de guerre ont été commis en Libye, tandis que les violences perpétrées dans les prisons et contre les migrants dans le pays peuvent s’avérer être des crimes contre l’humanité », détaille le rapport

Les civils ont payé un lourd tribut au cours des agressions contre Tripoli en 2019, comme lors des différentes confrontations armées, a souligné à ce propos M. Aujjar, notant que « les attaques aériennes ont tué des dizaines de familles.

« De même, la destruction des hôpitaux a compromis l’accès à la santé, tandis que les mines anti-personnel laissées par des mercenaires dans des zones résidentielles ont tué et blessé des civils », a-t-il relevé

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