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Démarrage des travaux de la 33ème session du conseil exécutif des ministres des affaires étrangères de l’union africaine


  28 Juin      84        Leadership Africain (801), Politique (23344),

   

Nouakchott, 28 juin 2018 – (AMI) – Le centre international des conférences de Nouakchott « Al Mourabitoune » a abrité, ce jeudi, le lancement des travaux de la 33ème session du conseil exécutif des ministres des affaires étrangères de l’Union Africaine préparatoire de la 31ème réunion des Chefs d’Etats prévue les 1er et 2 juillet prochain.

A l’ordre du jour des travaux de cette session du Conseil exécutif figurent, entre autres, la discussion du rapport de la 36ème session de la commission des représentants permanents de l’Union, l’examen du projet de budget de l’UA et l’élaboration d’une vision pour la mise en œuvre du thème du sommet de Nouakchott : «Gagner la lutte contre la corruption : un chemin durable vers la transformation de l’Afrique».

Le conseil exécutif des ministres des affaires étrangères va également examiner les rapports des commissions sectorielles, des commissions spécialisées et de la commission ministérielle des candidatures africaines au sein du système international, ainsi que le rapport de la commission ministérielle de la programmation des quotas et des contributions et le rapport de la commission sur la situation des droits de l’homme en Afrique.

Il sera, en outre, question des mécanismes de l’élection des magistrats de la Cour africaine des droits de l’homme, des membres de la commission africaine du droit international, des experts africains dans le domaine des droits de l’enfant et du président de l’université africaine.

A cette occasion, le ministre des affaires étrangère et de la coopération, M. Ismail Ould Cheikh Ahmed, a prononcé un important discours dans lequel il a affirmé que cette session se tient dans une conjoncture particulière de l’histoire de notre organisation continentale, soulignant que nous poursuivons notre marche avec détermination pour l’édification de nos Etats, armés en cela de la justice et disposant des moyens nous permettant de réaliser le développement au service de l’homme et faisant de l’agenda du développement 2063 un modèle et de ses objectifs durables du développement un phare pour l’essor de nos pays à tous les niveaux et dans tous les domaines.

Il s’est félicité, au nom de la République Islamique de Mauritanie, des étapes importantes et accélérées franchies par l’Union Africaine et dont la première en date était le sommet historique tenu à Kigali en 2018 et qui a été couronné par la signature par 44 Etats africains de la convention sur la création de la zone franche commerciale africaine, zone qui se répercutera de façon positive sur le continent africain, car devant contribuer au renforcement du commerce, des échanges économiques et de la libre circulation des personnes et des biens, ce qui aura un impact certain sur la vie du citoyen africain.

Le ministre des affaires étrangères et de la coopération a insisté sur l’importance de la lutte contre la corruption qui est le thème de l’actuel sommet, étant donné le rôle que peut jouer cette lutte dans le renforcement et le développement du système économique dans le continent, partant de la considération que la gabegie constitue le plus grand obstacle devant le développement.

Il a indiqué qu’il est heureux de voir ce sommet se tenir en Mauritanie qui mène une guerre sans merci contre la gabegie, passant en revue, dans ce cadre, des aspects de l’approche mauritanienne de cette lutte lancée par Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République depuis son accession au pouvoir.

Pour sa part, le président de la commission de l’Union Africaine Monsieur Moussa Faki Mahamat, a félicité le gouvernement et le peuple mauritaniens pour l’organisation de ce sommet, leur généreuse hospitalité et la qualité des conditions du travail précisant que d’immenses sacrifices ont été consentis pour assurer le succès de ces assises. Il a rappelé qu’en décidant de tenir ce sommet à Nouakchott, la conférence de l’Union a voulu manifesté son appréciation de cette contribution.

Le président de la commission Africaine a aussi souligné l’importance des résultats du sommet extraordinaire de Kigali notamment la signature par 44 états de l’Accord sur la Zone continentale Africaine de libre-échange et le protocole sur la libre circulation des personnes.

Il a enfin indiqué que les Etats membres doivent marquer leur engagement à lutter contre la corruption du sceau de l’action et du concret affirmant que si ce fléau n’est pas énergiquement combattu, la cohésion sociale et la viabilité des états seront durablement affectées.

La ministre des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté de l’Afrique de l’Est du Rwanda, SE Louise Mushikiwabo a, quant à elle, indiqué que la réforme de l’Union Africaine devrait faciliter l’atteinte des objectifs socio-économiques visant le bien-être des peuples africains.

La ministre a rappelé les pas franchis sur la voie de l’intégration économique de l’Afrique, soulignant la nécessité de continuer cette action. Elle a insisté sur la nécessité de concevoir les partenariats dans une perspective d’équité et d’égalité entre les parties précisant que l’échéance des accords ACP-UE à l’horizon 2020 offre une opportunité inédite de définir une relation gagnante pour le continent Africain.

De son côté, la secrétaire générale adjointe de l’ONU et secrétaire exécutive de la commission économique pour l’Afrique CEA, Mme. Vera Songwe, a indiqué que la CEA entretient des relations spéciales avec l’Union Africaine depuis la création de ces deux institutions à la fin des années 1950 et au début des années 1960 qui constitue d’ailleurs le principal partenaire stratégique de la CEA dans la quête commune du développement et de la transformation de l’Afrique.

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