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Des aviculteurs formés sur les dangers de l’antibiorésistance


  9 Décembre      10        Société (21562),

   

Abidjan, 9 déc (AIP) – Des responsables d’associations d’aviculteurs et techniciens de fermes avicoles en provenance de plusieurs régions de la Côte d’Ivoire ont été formés à Yamoussoukro à l’utilisation raisonnée des antibiotiques, à l’antibiorésistane et à leur impact sur la sécurité sanitaire des denrées agricoles et d’origine avicole et la santé publique.

«Nous les leaders nous devons pouvoir suivre directement les éleveurs car ils sont en majorité analphabètes et n’en font qu’à leur tête. Ils utilisent à tort et à travers les antibiotiques et si l’on veut s’en tenir à leurs pratiques, peu de personnes censées consommeront la volaille», a déclaré un des membres de l’association nationale des aviculteurs de Côte d’Ivoire (ANAVICI), Koné Moriba

Il s’agissait au cours de cette rencontre d’améliorer auprès de ces spécialistes en production de volaille leurs pratiques en matière d’utilisation d’antibiotiques, c’est-à-dire un usage « éclairé et justifié » de ces médicaments en vue de la mise sur le marché de denrées de meilleure qualité sanitaire.

L’utilisation inconsidérée des antibiotiques est une pratique répandue chez la plupart des éleveurs notamment les aviculteurs soumis à une rude concurrence sur le marché et qui trouvent en ces substances un moyen de produire vite et en grande quantité oubliant ou ignorant que cette pratique constitue un réel danger pour le consommateur final.

« On est soumis à une concurrence des gros bonnets de l’extérieur par exemple et l’éleveur se plaint. Avec nos maigres moyens on est en concurrence direct avec de grosses têtes venant soit du pays, soit d’ailleurs. Ils font venir par exemple des poulets à bas prix et ça écroule tous nos efforts », a expliqué Koné Moriba qui a ajouté que  « c’est pour cela que l’éleveur ivoirien donne l’impression d’être un éternel assisté. Il veut simplement que l’Etat l’aide à réglementer son secteur pour qu’il profite de son investissement ».

L’atelier de Yamoussoukro était composé de plusieurs modules notamment ceux relatifs aux dangers auxquels les consommateurs sont exposés à l’utilisation des antibiotiques et les bases juridiques nationale et sous-régionale régissant le domaine des médicaments vétérinaires et les bonnes pratiques vétérinaires dans la filière avicole.

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