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DES COUTURIÈRES EN HERBE DU CENTRE SAUVEGARDE DE THIÈS BOUCLENT UNE FORMATION EN VESTE ET COSTUME AFRICAIN MODERNISÉ


  30 Septembre      55        Education (3679),

   

Thiès, 30 sept (APS) – Trente filles de la section couture du centre Sauvegarde de Thiès, formées en veste et costume africain modernisé ont reçu, mercredi, leur attestation de fin de formation, a constaté l’APS.

Cette formation visait à donner aux sortantes de la section coupe et couture du centre Sauvegarde une formation complémentaire en confection de costume moderne et costume africain modernisé.

Une initiative visant à améliorer leur employabilité, dans un contexte de « forte tendance au consommer local », a dit le directeur du centre Makhtar Bâ Guèye.

« Les vestes et costumes africains sont à la mode et gagnent d’importantes parts de marché face aux vêtements importés », a-t-il expliqué, lors de la cérémonie de remise d’attestations dans l’enceinte de la structure.

Les compétences acquises permettront aux filles de s’insérer plus facilement dans le marché local de l’habillement et pourquoi pas plus tard dans les marchés internationaux, a-t-il fait valoir.

L’adjoint au gouverneur chargé du développement, Omar Ndiaye, qui présidait la cérémonie, a salué cette initiative du centre, tout en se félicitant de l’accompagnement de la coopération allemande (GIZ) à travers sa structure de mise en œuvre GFA consulting et du formateur Meïssa Seck, un ’’couturier de renom ».

Il a attiré l’attention des récipiendaires sur l’envergure de la tâche qui les attend, au moment où elles « ont presque un pied dans la vie professionnelle ». « C’est le début qui sera difficile, mais c’est la persévérance qui vous permettra de réussir », leur a-t-il dit.

Sauvegarde est une structure de la Direction de l’éducation surveillée et de la protection sociale du ministère de la Justice. Il compte 261 pensionnaires cette année.

Situé derrière le CEM Malick Sy, le centre accueille des jeunes mineurs de moins de 18 et majeurs de moins de 21 ans.

Avec 261 pensionnaires cette année, dont « 80% » d’élèves exclus du système scolaire classique, pour insuffisance de résultats, le centre leur « donne une seconde chance », ainsi qu’aux enfants vulnérables.

La structure accueille aussi des enfants qui présentent « des problèmes de comportement », auxquels elle apporte « un accompagnement psychoéducatif ». Les effectifs sont constitués de 45% de filles.

Créé en 1980, le centre, situé au quartier 10-ème, est sollicité par les parents, soit directement, soit via une demande d’assistance éducative adressée à l’AEMO, explique son directeur.

Les pensionnaires d’un niveau d’éducation élevé peuvent passer le certificat d’aptitude professionnelle (CAP), au bout de trois ans de formation, et ceux qui ont un niveau plus bas, se retrouvent avec une attestation.

Arrivé à la tête du centre, il y a à peine un an, son nouveau directeur compte travailler à la vulgarisation de la structure dont la situation géographique ne facilite pas sa visibilité.

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