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Des journalistes ouest-africains en formation sur la lutte contre les crimes économiques et financiers


  29 Septembre      136        Médias (1447), Securité (1659),

   

Niamey, 29 Sept (ANP) – Une quarantaine de journalistes d’investigation des Etats membres de la CEDEAO prennent part, depuis ce mardi 29 septembre 2020 par vidéoconférence, à une formation régionale sur le journalisme d’investigation sur les crimes économiques et financiers en Afrique de l’Ouest.

Organisée par le Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), cette formation s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des journalistes dans les enquêtes liées aux crimes économiques et financiers.

Elle vise, entre autres, à créer une alliance forte avec les médias de manière concertée pour une diffusion efficace des questions de lutte contre le blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme (LBC/FT) ; à informer les médias des initiatives  régionales, notamment du mandat du GIABA et à améliorer le réseau des journalistes qui  favoriserait une bonne diffusion des informations sur les dispositifs de LBC/FT.

Dans son discours d’ouverture, le Directeur de l’évaluation et de la conformité du GIABA, Dr Bruno Nduka a, au nom du Directeur Général du GIABA, le Juge Kimelabalou Aba, remercié et félicité tous leurs partenaires des médias et les participants à cet atelier pour leurs efforts de sensibilisation du grand public sur les effets néfastes du blanchiment de capitaux, du financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive sur la stabilité politique et le bien-être économique des États membres du GIABA.

Selon Dr Bruno Nduka, «  l’objectif principal du présent programme est de renforcer les capacités des professionnels des médias dans le reportage des crimes transnationaux organisés, particulièrement le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et de fournir un cadre permettant aux participants de partager leurs expériences et de favoriser la coopération et la collaboration pour une mise en œuvre efficace des mesures de LBC/CFT ».

« Le Secrétariat continuera par fournir l’appui nécessaire pour faciliter la mise en œuvre efficace des mesures de LBC/FT dans notre région », a-t-il indiqué, après avoir regretté que la pandémie de la COVID-19 ait entraîné des modifications dans la conduite des activités du GIABA, citant pour preuve la reprogrammation de plusieurs de ses activités.

« Il y a de cela dix ans, le GIABA s’est engagé à donner la priorité à l’implication d’acteurs non traditionnels de la LBC/FT tels que les médias, les organisations de la société civile, les leaders religieux et les organismes confessionnels, les groupes de jeunes et le monde universitaire dans ses activités », a-t-il ensuite rappelé pour noter qu’un « tel élargissement de la base de nos parties prenantes à la LBC/FT dans la région a accru de manière significative la sensibilisation du grand public sur les questions de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans notre espace ».

« Les criminels exploitent par conséquent les vulnérabilités émergentes pour poursuivre leurs activités illicites. De façon particulière, les criminels et terroristes exploitent la pandémie de la COVID-19 et le ralentissement économique qui y est associé pour se lancer dans de nouvelles activités à forte intensité de cash dans les pays en développement afin de blanchir le produit du crime et de financer leurs opérations », a-t-il notifié.

« Par conséquent, a-t-il poursuivi, les risques émergents de BC/FT façonneront l’environnement mondial de conformité et, sans nul doute, ajouteront aux défis actuels de mise en œuvre de la LBC/FT dans la région. Ainsi, les médias et la société civile doivent s’adapter rapidement et se tenir au fait de ces développements, et, à travers leurs différents canaux, faire ressortir ces nouvelles activités alternatives de BC/FT clandestines afin de permettre aux États membres de concevoir des mesures correctives appropriées ».

Dr Bruno Nduka a également rassuré les participants de l’engagement du GIABA à continuer à mobiliser ce secteur et à continuer à fournir l’appui indispensable pour s’assurer que les médias soient à la hauteur de leur plein potentiel dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

 « Cette année, le GIABA célèbrera ses 20 années d’existence. Nous espérons que nos partenaires des médias saisiront cette opportunité pour célébrer les jalons que nous avons franchis dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans la région », a-t-il enfin conclu.

Lors de cette première journée, note-t-on, des experts des médias expérimentés en matière de LBC/FT, et le personnel du GIABA ont, à travers des présentations, des études de cas, des échanges d’expériences, développé plusieurs thématiques, dont la compréhension du cadre mondial de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) ;  l’élaboration des méthodes et stratégies d’enquêtes, en tenant compte des particularités  nationales ; l’utilisation des nouvelles technologies dans le journalisme d’enquêtes :  perspective internationale et régionale ; la mise en place et le fonctionnement de réseaux  efficaces de déclaration en matière de LBC/FT ; l’utilisation et la gestion des ’’nouveaux’’ médias pour des déclarations efficaces du crime et une sensibilisation accrue.

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