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Des opérateurs économiques et administratifs exhortés à prendre conscience de la cybercriminalité


   

Libreville, 08 Mai (AGP) – La  Société Commerciale Gabonaise de Réassurance (SCG-R), en partenariat avec la Société Deloitte, ont organisé, ce mardi à Libreville, un séminaire axé sur « la cybercriminalité et la cyber-assurance », afin d’amener les opérateurs économiques et administratifs à une réelle prise de conscience du phénomène, a constaté l’AGP.

Selon le Directeur- Adjoint de la Société Commerciale Gabonaise de Réassurance, M. Judicaël Mawi, qui a épilogué sur cette thématique, » il s’agissait de répondre à un besoin qui semble de plus en plus  criard sur le marché ; celui  lié au risque de cybercriminalité. Le but visé est d’informer les opérateurs économiques  et administratifs quant au phénomène,  de les aider à se prémunir d’éventuels  risques liés à  la cybercriminalité.

Pour M. Judicaël Mawi, » ce besoin se rapporte aux évènements qui se sont déroulés en 2017, non seulement au niveau du territoire gabonais, mais également en Europe et en Asie, dans   »la rançon were » (application informatique), et les serveurs des sociétés européennes et au Gabon ».

Il s’agissait également, a-t-il dit, « de définir les risques et le cadre légal public en milieu économique, au niveau des administrations  et des porteurs de solutions que sont les acteurs d’assurances, le risque zéro n’existant pas ».

Le second intervenant, Fade Bertony Boudiombo, est revenu sur le cadre juridique   lié à la criminalité. Il s’agit, a-t-il dit, « d’un projet de loi notamment l’ordonnance  0000 15/PR/2018 portant réglementation de la cybercriminalité et de la lutte contre la lutte contre la cybercriminalité », qui est encore en examen au niveau de la Cour Constitutionnelle et de la loi 0000008/PR/2018 du 13 février 2012 portant création et organisation et fonctionnement du conseil national de régulation entre autres.

A en croire ce dernier, il s’agit de la protection des informations critiques. « Si ces informations ne sont pas protégées, elles peuvent être l’objet d’une cyber attaque », a-t-il ajouté. Selon lui, les principales incriminations  sont : l’atteinte à l’intégrité d’un système d’information, l’atteinte des données informatiques sans autorisation sont là  des infractions liées au cyber attaque.

De même que  l’atteinte à la disposition des données, l’accès frauduleux des contenus numériques, la diffusion   des contenus illicites. Ainsi que l’infraction des droits communs, l’atteinte des propriétés intellectuelles.

Selon ce dernier,  les  procédures pénales prévoient des peines d’emprisonnement et des amandes pécuniaires.

Le responsable du service management de la société Deloitte, M. Amine Trifi, a décliné les spécialités  de son entreprise qui intervient dans la partie conseil, c’est-à-dire  assister les entreprises dans l’ensemble des réalités actuelles des audits, de prévenir également dans divers projets, notamment la partie normalisation et certification.

CSM/SM

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