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Des organisations féminines demandent la concrétisation de la parité homme-femme par l’exécutif


  1 Décembre      16        LeaderShip Feminin (410), Photos (20614), Société (47597),

   

Abidjan, 1er déc (AIP)- Des organisations nationales de défense des droits de la femme réunies vendredi, à Abidjan, pour échanger sur la place de la femme dans les instances de décisions, ont demandé au gouvernement d’œuvrer dans le sens de la concrétisation de la la parité entre l’homme et la femme.

Il s’agit notamment du Groupe des organisations féminines pour l’égalité homme-femmes (GOFEHF) et Leadafricaines, qui, dans l’intervention de leurs différentes responsables, ont décrit un tableau non reluisant en ce qui concerne la représentativité des femmes dans la sphère politique et les administrations.

Selon la présidente du GOFEFH, Rachel Gogoua, la Côte d’Ivoire occupe le 153è rang mondial sur 193 pays dans la mise en œuvre de promotion du genre féminin, citant le rapport d’avril 2018, de l’Union parlementaire

L’état des lieux, au plan national, montre une seule femme est chef d’institution, 28% de femmes conseillers économiques et sociaux, 17,07% dans le dernier gouvernement du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et aucune femme comme ministre dans le cabinet du président de la République, Alassane Ouattara.

« Nous n’avons pas opté pour le système de quotas et nous ne recherchons pas 30%. La nouvelle constitution de 2016 parle de parité, d’égalité et aujourd’hui, nous sommes à peine à 12%. Pour les engagements pris au plan international, le minimum que la Côte d’Ivoire aurait pu faire, c’est 30%, mais nous constatons que nous sommes en deçà. Nous pensons que nos autorités doivent réagir », s’est indignée Mme Gogoua.

La présidente de Leadafricaines, Georgette Zamblé Epse Balié, a indiqué que les chiffres sur la promotion de la femme en Côte d’Ivoire leur parlent, les désemparent et les inquiétants. Pour elle, il suffit pour l’exécutif d’équilibrer ces chiffres « peu honorables » pour la Côte d’Ivoire en tant que pays laïc afin de « soigner les meurtrissures » des femmes ivoiriennes qui ne demandent que le respect des engagements pris.

Un projet de loi sur la parité homme-femme, selon la vice-présidente de l’Assemblée nationale, Myss Belmonde Dogo, serait sur la table du gouvernement. Elle a émis le vœu qu’il puisse rapidement être acheminé à l’Hémicycle à la rentrée parlementaire d’avril 2019 en vue de son adoption pour une plus grande représentativité  de femmes dans la sphère politique.

fmo

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