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Deuxième Salon maghrébin du Livre du 18 au 21 octobre à Oujda, la Côte d’Ivoire invité d’honneur (Organisateurs)


  8 Octobre      70        Culture (2090), Livres (298), Photos (21006),

   

Casablanca, 08/10/2018 (MAP), La deuxième édition du Salon Maghrébin du Livre « Lettres du Maghreb » se tiendra du 18 au 21 octobre à Oujda, « Capitale de la culture arabe », ont annoncé lundi les organisateurs.

Déjà élevée lors de la première édition (plus de 40.000 visiteurs et 200 intellectuels mobilisés par les 32 tables rondes), la fréquentation s’annonce plus importante encore, avec le nombre d’éditeurs en forte hausse, ont-il précisé lors d’un point de presse dédié à la présentation de cet événement.

S’exprimant à cette occasion, l’un des commissaires du Salon, Driss Khrouz, a indiqué que de nombreuses manifestations accompagneront le Salon, notamment « L’enfance du livre », dédiée à l’enfance et aux jeunes adultes, les conférences prestigieuses et l’exposition « Les Chemins du Sacré » présentée en avant-première à l’Institut du Monde Arabe en juillet dernier.

Et d’annoncer qu’après le Sénégal en 2017, la Côte d’Ivoire est l’invité d’honneur du Salon 2018.

Organisé par l’Agence de l’Oriental en partenariat notamment avec le ministère de la Culture et de la Communication, le ministère délégué chargé des marocains résidant à l’étranger et aux Affaires de la Migration, l’Union Professionnelle des Editeurs du Maroc et l’Institut français du Maroc à Oujda, autour du concept « réinventer l’universel », le salon accueille une trentaine d’éditeurs dont plus de la moitié sont maghrébins et deux éditeurs ivoiriens, a-t-il relevé.

A l’occasion du Salon 2018, seront présentés les Actes du Salon 2017, un ouvrage de près de 400 pages, édité en langues arabe et française, constitué de la transcription des échanges de plus de 200 intellectuels réunis autour de 30 tables rondes.

Au menu de cette édition, trente tables rondes sont ainsi programmées outre quatre hommages qui seront rendus à Mahmoud Darwich, à l’écrivain Bernard Dadier, à Touria Chaoui et à Abdelwahab Meddeb, natif de Tunis, écrivain protéiforme adepte du soufisme et essayiste de grand talent.

De son côté, le Président de l’Union Professionnelle des Éditeurs du Maroc, Abdelkader Retnani, a indiqué que le Maroc de la culture se déploie au plan national mais aussi à l’international. Il est présent dans les manifestations et Salons de par le monde avec la lourde responsabilité de porter haut les couleurs du Royaume, son identité plurielle et sa richesse d’idées et de réalisations.

« Pour porter cette vision planétaire nous devons professionnaliser davantage notre métier d’éditeur », a assuré M. Retnani, soulignant que cela oblige au respect des règles déontologiques, à commencer par les textes de la Bibliothèque Nationale du Royaume qui exigent d’apposer un code barre, un numéro de dépôt légal et un ISBN sur chaque ouvrage publié. C’est le cas au Salon pour tous les livres exposés depuis la première édition.

Le Président du Salon Mohamed Mbarki a rappelé, de son côté, que l’immense apport culturel des jeunes venus du Maghreb aux pays qui les ont accueillis apparaît clairement, expliquant que « symétriquement, il nous révèle les pertes causées à nos pays par cet exode de créateurs qui ont épanoui ailleurs leur créativité. Préoccupés d’écriture, nous n’avons pas ignoré d’autres formes d’expression, comme le slam ou le hip hop, où les talents maghrébins rencontrent un franc succès ».

Dans un document distribué à la presse, le ministre de la Culture et de la communication Mohamed Al Aaraj indique que dès sa première édition, le Salon «Lettres du Maghreb» a été salué comme un grand succès, au-delà même des attentes.

Il a certainement ainsi contribué à faire d’Oujda une capitale culturelle en démontrant l’intérêt des acteurs régionaux et locaux, avec les institutions nationales à leur côté, des auteurs, des artistes, la création et l’innovation, ajoutant que son département soutient pleinement les initiatives valeureuses en Région, notamment par le développement des infrastructures.

Pour le ministre de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire, Maurice Kouakou Bandaman, les professionnels ivoiriens qui prennent part à ce Salon tireront un grand bénéfice de leur présence, comme le veut l’esprit des Salons de ce genre.

C’est pourquoi, ils sont venus avec tout leur savoir-faire. Ils sont aussi présents avec tout leur amour, pour inviter au renouvellement continuel de ces rencontres autour du livre et au service du livre en Afrique et ailleurs dans le monde, a-t-il notamment estimé dans un document similaire.

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