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Etats unis : Le procès de Trump pour «incitation à l’insurrection» débute le 9 février


  27 Janvier      12        Monde (430),

   

Ouagadougou, 26 janv. 2021 (AIB) – Les démocrates ont transmis lundi soir au Sénat américain l’acte d’accusation de l’ancien président Donald Trump, marquant l’ouverture officielle le 9 février prochain, de son procès en destitution pour «incitation à l’insurrection».
 
Donald Trump est poursuivi pour «incitation à l’insurrection» dans les violences meurtrières perpétrées par ses partisans au Capitole, le 6 janvier dernier.
Dans un silence solennel, les neufs «procureurs», élus désignés par la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, ont traversé lundi soir les longs couloirs ornés de statues et tableaux pris d’assaut par des manifestants pro-Trump il y a moins de trois semaines.
Puis leur chef, Jamie Raskin, a lu l’acte d’accusation pour «incitation à l’insurrection» dans l’hémicycle du Sénat.
«Donald John Trump» a incité «à la violence» et «gravement mis en danger la sécurité des Etats-Unis et de ses institutions», a déclaré l’élu démocrate, en citant notamment ses «fausses déclarations» niant la victoire de son rival Joe Biden, lors de la présidentielle de novembre.
Le 6 janvier dernier, peu avant l’attaque du Capitole par ses partisans, qui a fait cinq morts, Donald Trump les avait galvanisés en déclarant «vous ne reprendrez jamais notre pays en étant faibles. Vous devez montrer de la force et vous devez être forts».
Une semaine jour pour jour après l’assaut, la Chambre des représentants avait voté sa mise en accusation, ou «impeachment», le 13 janvier.
 
Ces violences ont bouleversé l’Amérique, et poussé plusieurs grands noms républicains à dénoncer le comportement du tempétueux milliardaire.
 
Ce mardi, le Sénat convoquera officiellement l’ex-président américain pour ce procès, qui ne démarrera toutefois que le 9 février et sera présidé par le sénateur démocrate Patrick Leahy, président pro tempore du Sénat.
 
Cependant, la condamnation au Sénat de Donald Trump apparaît à ce stade improbable, car l’ancien président reste toujours très populaire auprès de ses électeurs et compte encore sur des soutiens clés à la chambre haute.
Même si le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, n’a pas exclu de voter pour sa condamnation, il ne compte pas influencer ses troupes publiquement.
«Je trouve ce procès stupide», avait tonné dimanche le sénateur Marco Rubio sur Fox. «Le pays est déjà en flammes et cela revient à verser de l’huile sur ce feu».
D’autres espèrent même bloquer la tenue du procès, en déclarant anticonstitutionnel de juger un ex-président.
De son côté, le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer trouve ridicule» l’idée de ne pas juger Donald Trump, car cette «théorie (…) reviendrait à donner un passe-droit constitutionnel à tous les présidents».
Le président élu Joe Biden a jusqu’à présent fait preuve de discrétion concernant la procédure de destitution de son prédécesseur. «Je pense que cela doit avoir lieu», a-t-il toutefois déclaré lundi à CNN.

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