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«Fric en Afrique», un livre pour déprogrammer le logiciel mental des africains


  10 Mars      52        Arts & Cultures (2405), Livres (285),

   

Brazzaville, 10 mars 2017 (ACI) – L’écrivain camerounais, M. Célestin Tanda, a présenté et dédicacé, le 9 mars à Brazzaville, sous le parrainage du Forum des Gens de Lettres (FGL), son nouveau roman intitulé «Fric en Afrique», un livre pour déprogrammer le logiciel mental des africains infecté par le désir immodéré de l’argent.

Publié aux Editions L’Harmattan-Congo en 2017, «Fric en Afrique», sous titré «La honte continentale» et préfacé par M. Pierre Ntsemou, est un roman de 129 pages, subdivisé en 17 chapitres titrés, parmi lesquels «Fierté noire», «Décembre en Afrique», «Xénophobie et tribalisme» et «L’argent plus important que l’être humain». Il est vendu à 10.000 FCFA.

Le livre de M. Tanda se révèle comme une étude des mœurs africaines par rapport à l’influence de l’argent. En Afrique, pour du fric, l’homme s’aventure dans la mare au diable en se faisant acteur ou partisan de toute sale et basse besogne ou de tout délit majeur ou mineur. Loin d’en faire son bon maître, l’homme africain, se laissant subir l’ascendance du fric, en fait son arme pour s’imposer et assujettir les autres.

De l’avis du présentateur, M. Willy Ngom, le livre de M. Tanda est une œuvre réaliste qui vante les valeurs africaines tout en dénonçant les antivaleurs. De ses notes de lecture, il découle que M. Ngom a constaté que le premier chapitre est une louange à la gloire de Dieu qui a réalisé une œuvre merveilleuse en créant l’homme.

Selon le préfacier, M. Pierre Ntsemou, l’auteur a produit une œuvre qui met en exergue son talent de conteur. «M. Tanda a le talent de conteur. Il a la capacité de tenir le lecteur en haleine», a-t-il dit.

Pour sa part, le critique littéraire, M. Obambe Ngakosso, reconnaissant la simplicité  du style de l’auteur, a décrit le livre présenté comme un ensemble de réflexions mis à la portée du lecteur africain pour l’amener à se regarder avec un œil critique. De ce fait, il a préféré classé l’œuvre de M. Tanda dans le registre des essais.

Poursuivant dans le même ordre d’idées, M. Benoît Moundele Ngollo, écrivain congolais, a noté que le livre de M. Tanda est loin d’être le fruit d’une imagination, car il relate des histoires réelles et évoque des villes, des pays et des nationalités vraisemblables. Pour cette raison, a-t-il dit, l’œuvre présentée devrait être considérée comme un essai.

S’agissant du souci relatif au genre littéraire dans lequel il faille ranger son livre, M. Tanda a répondu ce qui suit : «En écrivant ce livre, ma préoccupation a été de faire passer un message».

M. Célestin Tanda est né à Batcham, au Cameroun. Il réside au Congo où il exerce la profession de Phytothérapeute. «Les mystères du monde pénitencier» est son premier roman, édité chez L’Harmattan-Congo en 2013.

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