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Gabon/Drogue: le « Kobolo » fait place au « Diazapam », une roche plus violente


  23 Septembre      4        Société (23966),

   

Libreville, 23 septembre (AGP) – Des jeunes délinquants, qui avaient pris l’habitude de consommer le Tramadol (kobolo) depuis plusieurs années comme drogue, utilisent maintenant le «Valium Diazapam» qu’ils appellent aussi ”bonbons bleus » à la place. Cette roche serait plus violente et plus dangereuse dans ses effets, assure une source judiciaire proche de l’Office central de lutte anti-drogue (Oclad).

À force de faire des recherches sur ce qui peut leur permettre de booster leur degré d’agressivité envers les autres, des jeunes délinquants utilisent maintenant le «valium diazapam», une roche qu’ils appellent aussi « bonbons bleus” dans leur jargon, le Tramadol (kobolo) étant déjà trop connu et moins puissant.

L’information a été confirmée par une source judiciaire proche des services de l’Office central de lutte anti-drogue (Oclad), lors d’un entretien avec l’AGP ce mercredi 23 septembre 2020.

«Il y a une nouvelle drogue que les jeunes utilisent. Ce sont des comprimés appelés diazapam mais nous cherchons encore comment ils appellent ça dans leurs milieux», précise la source.

Comme c’est récurrent actuellement, les consommateurs de drogue présumés utilisent cette roche de 10 mg pour avoir le courage de dépouiller les passants dans les artères de Libreville, ses environs et de l’intérieur du pays.

Sur leurs traces, les hommes en tenue n’ont pas encore trouvé le véritable nom de code qui est utilisé pour désigner les comprimés qui viennent en plaquettes de 50 par boîte.

De leurs quartiers généraux qui se trouvent un peu partout dans la capitale gabonaise, à l’ancienne gare routière plus précisément au grand centre commercial du marché noir, les délinquants, des récidivistes pour beaucoup ou même élèves, utilisent valium diazapam et des armes blanches pour parvenir à leurs fins.

Mais le pot aux roses risque d’être découvert bientôt, car l’Office central de lutte anti-drogue (Oclad) a mis à contribution ses différents éléments qui vont produire un rapport technique les épinglant les uns et les autres.

Dans leurs investigations, les hommes en bleu, aidés par d’autres jeunes qui côtoient leurs milieux s’intéressent aussi au circuit et réseau d’approvisionnement, ce type de médicaments ne se vendent que sur ordonnance.

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