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Gabon/Religion : «Il n’y a aucune volonté des pouvoirs publics à vouloir museler les ordres religieux» (Lambert Noël Matha)


  21 Octobre      38        Politique (17870),

   

Libreville, 20 Octobre (AGP) – Le Gouvernement gabonais n’a aucune intention de bâillonner les confessions religieuses. C’est l’assurance donnée par le ministre d’Etat à l’Intérieur, Lambert Noël Matha, à l’Archevêque de Libreville, Monseigneur Jean Patrick Iba-Ba, à l’occasion des échanges qu’ils ont eus le lundi 19 octobre écoulé à Libreville.

Selon un communiqué gouvernemental, cette rencontre se tenait face à ce qui apparaissait déjà comme «une défiance à l’autorité», suite à l’annonce faite par les confessions religieuses dont l’Eglise catholique de la reprise de leurs activités cultuelles le 25 du mois en cours, alors que le gouvernement a fixé la reprise pour le 30 octobre prochain, avec 30 personnes par séance.

Au cours de cette audience, indique le communiqué, Lambert-Noël Matha a réaffirmé à l’Archevêque de Libreville qu’: «à travers les mesures restrictives telles qu’allégées par le Gouvernement dans leur seconde phase, il n’y a aucune volonté des pouvoirs publics à vouloir museler les ordres religieux. Lesdites mesures d’allègement qui sont progressives concernent tous les secteurs fortement impactés par la pandémie».

L’Archevêque de Libreville quant à lui a exprimé au membre du gouvernement gabonais la désapprobation des fidèles quant aux mesures que ces derniers qualifient de discriminatoires envers l’Eglise par les pouvoirs publics. Une approche que le membre du gouvernement a réfutée.

«L’Archevêque est venu traduire au ministre du culte, le ressenti des fidèles face à la dureté de ces mesures vis-à-vis de l’Eglise. Le ministre de l’Intérieur a répondu à son hôte que cette perception ne reflète pas la volonté du Gouvernement guidé par le principe de précaution pour éviter la mise en danger des fidèles et des citoyens», indique le communiqué.

Cette rencontre a également été l’occasion pour les deux parties d’aborder d’autres questions liées notamment au rituel de la célébration eucharistique, au quota des fidèles et même au nombre de culte.

Après l’Eglise catholique, le ministre d’Etat à l’Intérieur va recevoir, dans la semaine, d’autres leaders religieux, dans cette démarche explicative des mesures gouvernementales, a conclu le communiqué.

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