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Garantir la parité en milieu professionnel


  31 Mai      61        LeaderShip Feminin (447), Société (50130),

   

Brazzaville, 31 Juin 2016 (ACI) – La manager Logistics de la compagnie de téléphonie mobile MTN, Mme Tendra Obéni a appelé les femmes présentes dans les sphères de décisions, dà garantir la parité en milieu professionnel.

Elle a lancé cet appel au cours de son exposé sur «L’intégration de la femme : gage du développement économique» au forum sur l’autonomisation de la femme en vue de sensibiliser les jeunes sur le leadership, tenu le 28 mai à Brazzaville. Selon elle, la parité est la clé de la croissance inclusive et des stratégies résilientes.

A cette occasion, Mme Tendra Obéni a demandé au gouvernement de réserver l’exclusivité de certains secteurs économiques aux femmes congolaises, de ne garantir certains domaines que pour les Congolaises et interdire certains secteurs aux étrangers.

Quant aux femmes elles-mêmes, a-t-elle insisté, elles doivent tout mettre en œuvre pour arrêter de subir, mais de se battre pour impacter dans les institutions où se prennent les grandes décisions. Pour elle, le genre n’existe que sur le papier mais dans la réalité c’est éphémère. Les femmes n’ont pas les mêmes privilèges que les hommes, car dans la plupart des entreprises, les femmes n’occupent pas des postes de décisions.

«Il est important de prendre en compte la place de la femme dans la production ainsi que l’utilité du travail informel», a-t-elle insisté, soulignant que «formaliser le marché des petites entreprises informelle serait un atout». En réalité, il manque des femmes pour booster l’économie, car elles ont la capacité de transformer l’environnement dans lequel elles travaillent. Aucune société ne peut prétendre au développement sans la participation de la femme, a-t-elle relevé.

L’autonomisation de la femme qui va de paire avec les valeurs culturelles connait des obstacles, à savoir les lois et les pratiques traditionnelles. «De nombreuses femmes n’excellent pas à cause des interdictions religieuses ou des coutumes», a-t-elle noté, stigmatisant le fait que plus d’une femme sous-estime une autre au lieu de la soutenir.

A cet effet, elle a insisté sur le réseautage, estimant que chaque personne est un leader potentiel important. «L’Afrique a beaucoup de ressources mais il lui manque des ouvriers ; on n’est pas leader en soi, on est leader pour transmettre, et un bon leader doit savoir analyser les faits et veiller aux intérêts des autres», a-t-elle conclu.
(ACI)

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