NAN Minimum wage: Nigerians react to disparity between federal, state workers NAN 29 governorship candidates sign peace accord in Kano AIB Burkina/Putsch 2015 : «Je n’ai jamais été l’envoyé du général Diendéré» (Sergent-chef Roger Koussoubé) AIB Burkina : une association demande la suppression des cotisations APE GNA Nana Bosoma central market turns « Sodom and Gomorrah » GNA Management of Ankobra Beach resort clears Ankobra river bank GNA Vice President Bawumia attends World Economic Forum GNA GSAand Nestlé Ghana Ltd sign strategic partnership agreement AGP Mamou: suspension et report de la mise en place du conseil communal de Ouré-Kaba suite à un malentendu entre élus du RPG AGP Ville de Conakry: la journée de participation citoyenne  » Conakry Ville Propre » aura lieu le samedi 26 janvier 2019

Guinée : Une tribune de débats sur la représentativité des femmes dans les instances de prise de décisions, offerte par le CIRD


Conakry, 09 mars (AGP)- Le Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD), situé à Kipé dans la commune de Ratoma en banlieue de Conakry, a organisé une conférence-débat, jeudi, 08 mars 2018, sur la problématique de représentativité des femmes dans les instances de prise de décisions, a suivi l’AGP.

Le CIRD a offert cette tribune à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme (JIF), célébrée le 08 mars de chaque année, dans le monde.

Trois femmes actrices de la Société civile guinéenne et responsables d’ONG ont animée cette conférence. Mme Hawa Dramé, présidente de la Fondation Thierno et Mariama (FATHIMA), Asmaou Barry, présidente APAC-Guinée et Mme Yansané Fatoumata Baldé, directrice exécutive de la Coalition des Femmes Leaders de Guinée (COFEL). Elles ont d’abord dénoncé la marginalisation des femmes aux postes de responsabilité en Guinée.

La présidente de l’APAC-Guinée, Asmaou Barry est entrée dans le débat par un appel à la révolution contre la marginalisation de la femme guinéenne. «Il faut une révolte pour que ça s’arrange», lance-t-elle. Plus loin, elle s’est attaquée au Code civil guinéen qui, pour elle, «n’est pas en faveur de la femme».

La présidente de l’APAC a, par ailleurs, dénoncé avec fracas, le silence des femmes sur les souffrances qu’elles subissent dans les foyers et services.

Le débat, très houleux, a permis aux participants et participantes de faire des propositions pour l’autorisation des femmes et leur représentativité dans les instances de prise de décisions, mais aussi invite a été faite aux autorités pour une volonté politique, afin que le pourcentage d’accès des femmes aux postes de responsabilité soit élevé.

OS/ST

Dans la même catégorie