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Guinée/Société : les travailleurs du GHI Novotel réclament leur règlement à la Sud-africaine SNA


  17 Février      9        Société (29177),

   

Conakry 16 fév (AGP) – Le Syndicat des travailleurs du Grand Hôtel de l’Indépendance (GHI) Novotel de Conakry,  a animé un point de presse, mardi 16 février 2021, au cours duquel, ledit mouvement syndical a fait état de la situation des travailleurs de l’hôtel.
En effet, les travailleurs du GHI ont voulu à travers cette rencontre avec les médias, interpeller l’Etat guinéen sur la situation infernale que les 158 employés de ce complexe hôtelier avec la société nationale de l’aménagement (SNA), une société sud-africaine en charge de la gestion et de la rénovation de cet établissement. Ils soupçonnent cette société de vouloir passer la main à une autre société sans s’acquitter de leur règlement.
‘’C’est l’État qui nous a rassurés que ce projet de rénovation, c’est de l’or qu’ils nous ont vendu, alors que c’est du fer. Donc, ils n’ont cas tout faire pour nous aider à avoir nos dus avec la société SNA (Société National d’aménagement), avant que celle-ci ne passe ses droits à une autre société qu’on appelle AHAT. Comme c’est l’État guinéen qui nous a vendu ce projet gigantesque et qui nous a dit que nous sommes reversés à la société SNA, qu’il nous aide à récupérer notre dû. Depuis le 18 mars 2020 nous nous trouvons  dans cette situation. Nous avons fait beaucoup de concession lors des négociations, mais nous voyons que tout cela ne change rien. Nous voulons juste être réglés. Six de nos collègues sont morts. Nous avons nos enfants qui ne peuvent pas aller à l’école par faute de moyens. Je demande particulièrement à monsieur le ministre Kiridi Bangoura, qui nous a rassurés au nom du président de la République que notre emploie sera protégé, de nous aider à en finir pour tout bon avec cette société ‘’, martèle le secrétaire général dudit syndicat, Ibrahima Tounkara.
Il a également expliqué la genèse du changement d’appellation de Novotel à GHI.
<< On a remercié le Novotel parce que c’est le patrimoine de l’État guinéen. Ensuite après quelques années de gestion de certains cadres de l’État guinéen, l’État a jugé nécessaire de faire un toilettage de cet hôtel. Et, l’hôtel est passé dans les mains d’un groupe Sud-africain Société Nationale d’Aménagement (SNA) à la date du 9 août 2019 au 9 août 2020.
Poursuivant, le conférencier a mentionné, que malgré le travail qu’ils ont abattu avec l’Inspection de Travail (IT) et le département de tutelle, ils constatent que les choses ne bougent pas.
<<Donc, nous attirons l’attention de l’État qui est sensé nous nous protéger, de continuer à nous protéger parce que, ce sont eux qui nous ont vendu ce projet de la SNA.  Aujourd’hui la SNA nous a abandonné,  on est en train de mourir à petit feu,  on a déjà enterré 6 de nos amis, donc nous ne voulons pas que ça continue.  Nous voulons que les droits que nous avons vis à vis de cette société, que l’Etat nous aide à les récupérer>>, déclare-t-il.

Un autre travailleur de l’hôtel, Alpha Oumar Diallo soutient à son tour : « Certains de nos amis ont même divorcé avec leurs femmes. Donc, nous demandons aux autorités guinéennes de nous aider et d’avoir pitié de nous. Car, on vit très mal actuellement. Ça fait trois mois sans salaire. Et, la prime qu’on nous donne n’atteint même pas les 500.000 francs guinéens. C’est pourquoi, nous demandons à l’État guinéen, plus particulièrement au président de la République, d’être attentif à nos préoccupations. Car, c’est lui seul qui peut nous aider auprès de ces gens qui nous font souffrir de cette manière. Aujourd’hui, on peine à couvrir certaines dépenses comme le payement de nos loyers, les frais de scolarité de nos enfants… Nous ne voulons plus travailler avec eux (SNA). Nous réclamons notre règlement pour qu’on se sépare »

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