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JIF 2018: Les femmes souhaitent une aide financière de l’Etat (Réactions)


Abidjan, 09 mars (AIP)- Des femmes présentes jeudi,  à la célébration de la journée internationale de la  femme (JIF) 2018, souhaitent avoir plus de financements pour mener des activités génératrices de revenus et participer pleinement au développement économique du pays

Mme Ouattara Couyiri, conseillère d’éducation permanente en stage : « aider financièrement  les femmes  actives »

Cette journée est spéciale pour toutes les femmes du monde entier.  C’est un signe de reconnaissance de la femme envers elle-même, et des hommes envers les femmes. A part l’aspect festif,  il faut dire qu’il y a des  femmes qui ont besoin de beaucoup d’aides. Il y a des femmes qui vivent dans des conditions de vie difficile. C’est vrai, l’Etat ne peut pas  aller dans chaque foyer et venir en aide à tout le monde, mais il peut essayer d’aider les femmes actives financièrement, et mettre l’accent sur l’emploi des femmes.

Mme Kouamé Janette, éducatrice permanente à l’IFEF de Yopougon : «  aider les jeunes filles après leur formation »

J’insiste sur les filles qui sont avec nous. Nous avons de bonnes auditrices qui remportent parfois des prix nationaux, mais après leur formation il n’ y a rien. Elles se retrouvent chez des particuliers, ou sont pour certaines livrées à elles-même parce qu’elles n’ont pas de matériels. Je souhaiterais qu’on fasse quelque chose pour les filles des IFEF.

Kouassi Madjalia Ouattara, commerçante : « que l’Etat nous viennent en aide »

On aimera que l’Etat nous aide. Les femmes se battent pour tous.  Elles nourrissent la population. Nous voulons que l’Etat nous vienne en aide car nous avons beaucoup de difficultés.

Diomandé Manga, présidente des femmes vaillantes d’Abobo : « aider toutes les associations de femmes »

Après la fête, si on pouvait prendre en compte toutes les associations, même les plus petites et les plus jeunes, cela serait d’un grand secours pour nous. Je suis à la tête d’une jeune association  qui compte toutefois 130 membres, mais je n’ai aucune subvention pour mener à bien nos activités.

Mme Macolia Esah epse Foué, restauratrice : «  merci à la première Dame pour le  Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI )»

Je dis merci à la première Dame pour le fonds FAFCI. Nous étions à 150 millions F CFA, aujourd’hui, nous sommes à 300 millions F CFA. Nous croyons que ce fonds va davantage  nous aider et nous permettre d’être autonomes et faire des activités  pour nos familles.

N’Guessan Pauline, commerçante: «  nous avons un manque d’information sur les voies de financements »

La première dame fait beaucoup mais il y a  des  insuffisances. Par exemple, que les dons soient partagés à toutes les femmes. Aussi, il y a des associations qui ne sont pas au fait des informations. Nous  voulons que le ministère informe les femmes. Par exemple à la COOPEC d’Abobo, on nous dit que le taux de remboursement des prêts FAFCI est de 25 % alors qu’ici, on nous dit 1 % par mois soit 12 % l’année. Il faut une bonne circulation des informations.

tad/fmo

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