GNA Madina Divisional Police confirms assassination of investigative journalist GNA Political Parties’ Fund: Afari-Gyan blames NDC and NPP Inforpress São Vicente: Embaixador da Índia perspectiva “caminho brilhante” nas relações económicas Índia/Cabo Verde Inforpress Santo Antão: Criadores “aliviados” com anúncio do Governo de priorizar Porto Novo com novo plano de emergência Inforpress Pintura mural na Clínica Godente incita a campanha do aleitamento materno NAN Nigeria joins PAPU to celebrate PAN African Post Day NAN Anambra govt. to establish Art, Craft Village NAN Corps member to rehabilitate 20 ex-convicts in Osun NAN UNICEF laud journalists for promoting public health AIP Côte d’Ivoire/ Des vendeurs de drogue interpellés à Soubré

Jusqu’à 45% de l’énergie consommée au Burkina vient de la Côte d’Ivoire (ministre)


  28 Mai      33        Développement durable (3775),

   

Ouagadougou, 27 mai 2018 (AIB)-Le ministre Bachir Ismaël Ouédraogo a indiqué que le Burkina Faso dépend de 40 à 45% de la Côte d’Ivoire pour sa consommation énergétique et qu’il fallait libéraliser le secteur pour résoudre ce problème.

«Aujourd’hui, nous sommes pratiquement à 300 MW et 120 MW viennent de la Côte d’Ivoire. Nous avons donc 40 à 45% de notre consommation qui vient de la Côte d’Ivoire. Quand un problème survient en Côte d’Ivoire, nous perdons 40 à 45% de notre production. Ce n’est pas soutenable. Il faut pouvoir diversifier», a affirmé Bachir Ismaël Ouédraogo.

Le ministre burkinabè de l’Energie qui s’exprimait le 25 mai 2018 sur sa page Facebook, a ajouté que l’Etat à lui seul, ne peut pas résoudre tous les problèmes.

«Nous allons libéraliser le secteur et permettre à ce que des producteurs indépendants puissent produire et revendre à la Société nationale burkinabè d’électricité (SONABEL) pour qu’ensemble, nous puissions résoudre ce problème parce que le monopole seul de l’Etat, ne peut pas nous permettre de sortir de cela», a écrit encore Bachir Ismaël Ouédraogo.

Rappelons que la loi portant libéralisation du secteur de l’énergie au Burkina Faso, a déjà été votée à l’Assemblée nationale.

Notons aussi que présentement, les grandes villes burkinabè subissent d’importants délestages à cause notamment, de la forte canicule et de la baisse de production de l’énergie hydroélectrique dans les barrages de la Kompienga (Est) et de Bagré (Centre-Est).

ata/ak

Dans la même catégorie