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Kpele/13eme édition de la semaine de la biodiversité culturelle : des acteurs de plusieurs pays en discussions sur les pratiques agricoles traditionnelles


  29 Septembre      15        Culture (1920), Société (44402),

   

Lomé, 29 sept 2016 -(ATOP) – Des acteurs impliqués dans l’agro écologie du Bénin, du Nigeria, du Ghana, du Togo et des Pays-Bas, des agriculteurs et des Organisations de la Société Civile (OSC) qui interviennent sur la thématique, prennent part du 25 septembre au 2 octobre à Kpélé-Tsiko dans la banlieue ouest d’Adéta à des discussions sur les pratiques agricoles traditionnelles, l’agro écologie, les semences, la souveraineté alimentaire et leurs impacts sur la culture et la biodiversité.
Cette rencontre est organisée par l’association ‘’Jeune Volontaire pour l’Environnement (JVE) International en partenariat avec plusieurs structures de développement, dans le cadre de la 13ème édition la semaine de la Biodiversité Culturelle placée sous le thème « L’Afrique face à l’Insécurité Alimentaire : Opportunités, Pratiques et Perspectives ».
La rencontre a pour objectif de promouvoir la souveraineté alimentaire, de former les participants en Agro-écologie et de valider les études menées sur les semences et les espèces menacées. Il s’agit également d’échanger sur les pratiques agricoles traditionnelles, l’agro écologie, les semences, la souveraineté alimentaire et leurs impacts sur la culture et la biodiversité et de renforcer la capacité de la communauté sur leurs droits, les connaissances des autochtones sur la souveraineté alimentaire, d’engager les vieux ayant des connaissances traditionnelles de l’agriculture fin de faciliter le dialogue communautaire pour établir des liens avec la jeune génération.
Ces assises seront meublées par des formations et débats. Un festival Dunenyo, une rencontre nationale des Organisation de la Société Civile (OSC) sur la souveraineté alimentaire et un forum historique africain des jeunes sur l’agro écologie.
Les participants feront aussi des visites de terrain dans les champs écoles, des fermes du projet de reboisement d’Assimé, cas d’agro-écologie ainsi qu’au marché des semences.
Une foire des semences et des produits issus de l’agriculture locale biologique et une exposition montrant la variété des semences des agriculteurs, des jeux culturels, des quiz et une compétition aux semences sont également prévus.
Technicien agricole venu du Bénin, Dara Salim a affirmé que l’agro écologie peut nourrir les neuf milliards de personnes sur la planète. Selon lui, l’agriculture dite moderne a atteint ses limites, ajoutant qu’elle a détruit la terre, en baissant les rendements.
Les micro-organismes qui sont dans la terre ne peuvent plus survivre parce qu’il y a salinité au-delà de la normale. M. Dara a ajouté que l’écosystème n’est plus équilibré et la chaine alimentaire plus respectée d’où la destruction des cycles naturels.
Pour lui, 70% de la consommation des africains vient de l’extérieur, alors que leurs petites exploitations sont capables de les nourrir et de leur permettre d’être autosuffisants au moins sur le plan agricole. Il a précisé que si dans chaque pays, la paysannerie et tous ceux qui sont sur la terre pratiquent une agriculture équilibrée, la vie sur terre serait conservée, l’écosystème sera maintenu, et que la productivité respectera l’écosystème.
ATOP/AYH/MG

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