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La Banque mondiale mobilise 200 millions de dollars pour l’amélioration de la qualité dans le secteur de l’enseignement au Kenya


  27 Septembre      56        Finance (3696), Photos (20298), Société (46242),

   

Rabat , 27/09/2017 (MAP)- La Banque mondiale (BM) a approuvé, récemment, un prêt de 200 millions de dollars de sa branche, l’Association internationale de développement (IDA), au gouvernement kényan, destiné à améliorer la qualité dans le secteur de l’enseignement.

Ce crédit de l’IDA, branche de la BM destinée aux pays en développement, vient en appui au projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement secondaire (SEQIP) qui s’étale sur six ans, indique l’institution financière internationale dans un communiqué publié sur son site internet, notant que 1,2 million d’élèves bénéficieront de cette initiative.

Le SEQIP soutiendra 7.852 écoles primaires et 2.147 autres établissements scolaires du secondaire dans 30 comtés kényans défavorisés, sur les plans économique et éducatif, souligne-t-on.

Le projet, qui vise à améliorer l’accès, la qualité et l’équité de l’éducation, alors que le Kenya s’efforce de devenir une économie à revenu moyen supérieur, tel qu’indiqué dans le plan de développement national « Vision 2030 », contribuera également à combler l’écart de compétences actuel entre ce qui est fourni par les établissements d’enseignement et les exigences d’expertise du marché, ajoute la même source.

Et de préciser que le projet focalise sur quatre principaux domaines à savoir, l’amélioration de la qualité de l’enseignement dans les pays ciblés en s’attaquant aux défis de la pénurie d’enseignants, des compétences des enseignants et de la disponibilité du matériel didactique et d’apprentissage de base, l’élargissement de la rétention dans l’enseignement primaire et la transition vers l’école secondaire dans les zones ciblées en garantissant la disponibilité d’un ensemble minimum d’infrastructures scolaires sécuritaires et aborder les problèmes liés à la demande tels que la pauvreté et les obstacles socioculturels pour la scolarisation des enfants vulnérables, en particulier les filles, le soutien à la réforme systémique en cours liée aux programmes d’études et l’évaluation des élèves qui sont essentiels pour aligner les résultats de l’éducation sur les besoins de l’économie moderne, ainsi que l’appui de la gestion de projet et la coordination.

« Aucun pays n’a atteint le statut de pays développé sans une main-d’œuvre hautement qualifiée », a indiqué la directrice de la Banque mondiale pour le Kenya, Diariet Gaye, cité dans le communiqué.

« En investissant dans nos jeunes dès l’école primaire, en assurant une transition réussie vers l’enseignement secondaire et en mettant l’accent sur la science et les mathématiques, nous allons soutenir le Kenya pour développer les acquis actuels en matière d’innovation et d’entrepreneuriat. Les Kényans sont créatifs, innovants et entreprenants, et ce projet donnera aux jeunes l’impulsion pour améliorer leurs moyens de subsistance et faire croître l’économie nationale », a-t-elle dit.

De son côté le responsable de l’équipe de travail pour le SEQIP, Nalin Jena a expliqué que « ce projet permettra de mesurer spécifiquement les indicateurs de performance pour les garçons et filles en mettant l’accent sur les résultats des tests de mathématiques et de sciences ainsi que les taux de transition du primaire au secondaire ».

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