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LA CONTRACTUALISATION ENTRE DES MARAÎCHERS DES NIAYES ET SENEGINDIA CITÉE EN EXEMPLE


  5 Février      15        Agriculture (1956),

   

Thiès, 5 fév (APS) – Le directeur de l’horticulture Macoumba Diouf a décrit le modèle de contractualisation liant des producteurs maraîchers de la zone des Niayes au groupe SENEGINDIA, comme ’’la solution’’ pour arriver à une agriculture compétitive et rentable pour les producteurs.

« La contractualisation est quelque chose que nous sommes en train de beaucoup encourager parce que c’est ça la solution pour une agriculture compétitive et rentable pour les producteurs’’, a notamment dit Macoumba Diouf lors d’une tournée dans la zone des Niayes.

Le directeur de l’horticulture, invité par la fédération des producteurs maraîchers des Niayes (FPMN), a visité l’expérience de contractualisation de ce regroupement avec SENEGINDIA, une société sénégalo-indienne.

Il s’est rendu dans plusieurs localités de cette zone, principale productrice de légumes du pays. Il s’agit de Khonkhe Yoye, Thiar, Diogo, dans la commune de Darou Khoudoss, ainsi que Keur Abdou Ndoye, vers Kayar, entre autres.

Macoumba Diouf a dit vouloir montrer cette expérience en exemple, en répondant à l’invitation de la FPMN.

La société fournit les semences, de l’engrais et préfinance certains aspects de la campagne, dont le carburant et s’accorde avec les producteurs sur le prix de vente auquel ils devront la lui revendre à la récolte. Il est fixé à 200 francs le kilo, bord champ.

La société sénégalo-indienne va acheter cette production et la stocker dans une chambre froide qu’elle a construite à Diamniadio.

Pour Macoumba Diouf, les mérites de cette démarche sont que le producteur y trouve son compte, parce que pouvant disposer d’intrants ‘’à temps’’, y compris avec l’accompagnement de l’Etat.

Il a un ‘’marché conclu à l’avance’’ et peut ‘’décider librement d’aller en campagne’’, avec l’assurance de pouvoir écouler sa production. ‘’C’est qu’on appelle l’autodétermination du producteur’’.

Environ ‘’150 à 160 producteurs’’ exploitant plus de 130 ha, sont concernés par cette contractualisation avec Seneindia, via la FPMN.

La fédération s’attend à une production de 2.500 tonnes, a dit son secrétaire général Diéri Guèye, selon qui, le long partenariat a été professionnalisé ces deux dernières années.

Le directeur de l’horticulture a salué les retombées de cette contractualisation en termes de modernisation des exploitations horticoles dans les Niayes, avec l’utilisation du solaire, du goutte à goutte, de l’irrigation par aspersion.

Ce modèle s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre du programme national de relance de l’horticulture dans le cadre d’un programme de trois ans qui a été validé, a-t-il dit, estimant qu’il augure des lendemains meilleurs pour l’horticulture.

L’horticulture est érigée en priorité dans ce programme étatique qui cherche à régler les ‘’questions majeures’’ telles que les infrastructures de conservation, afin d’assurer une couverture annelle des besoins du pays en produits horticoles.

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