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La correction du faible taux de déclaration de naissance permet de lutter contre l’apatridie (SG préfecture)


  27 Novembre      4        Société (27340),

   

Aboisso, 27 nov 2020 (AIP)- La correction du faible taux de déclaration des naissances permet de lutter contre l’apatridie, a fait valoir, jeudi 26 novembre 2020, le secrétaire général de préfecture d’Aboisso, Akoi N’guessan Jean, représentant le préfet de région et préfet du département d’Aboisso, Boni Koffi Ernest, lors d’une rencontre dédiée au suivi et évaluation de la mise en œuvre du processus d’enregistrement des naissances  et des décès dans les délais.

Ces déclarations de naissance constituent une solution au problème de l’apatridie, mais également une solution au mariage précoce et à l’exploitation des enfants. Quant à la déclaration des décès, elle règle la problématique de la succession, a déclaré M. Akoi, expliquant que la non déclaration des naissances est « une problématique cruciale », d’où l’importance de la modernisation et de la démocratisation de l’Etat civil.

Il a invité les sous-préfets du département d’Aboisso ainsi que les responsables de l’état civil des communes présents à un engagement  à moderniser et à rapprocher l’état civil des populations.

Deux exposés ont été faits respectivement par le directeur du département de l’état civil à l’office national de l’Etat civil et de l’identification (ONECI) Meless Essis Jean Yves et  le directeur de l’informatique et de l’information au Ministère de la Santé et de l’hygiène Publique, Koné Daouda.

Ils ont permis de comprendre comment l’état civil pouvait être rapproché des populations à travers la mise en place d’organismes dans  les villages mais également dans les hôpitaux et centres de santé.

La délégation conduite par le directeur de la tutelle administrative au Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Gogoné Bi Botty Maxime a, après les exposés, recueilli pendant les échanges les préoccupations des participants dans la mise en route pratique du processus.

 

Le gouvernement, conscient des contraintes ayant affecté l’accès aux centres d’état civil pendant les différentes crises  a adopté deux textes de loi en 2011 et en 2013 facilitant l’enregistrement des enfants nés pendant ces périodes. En 2012, dans le cadre du plan prioritaire de consolidation de la paix et avec l’appui du Fonds pour la consolidation de la paix, le processus de renforcement de l’état civil a été relancé.

(AIP)

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