ACP La RDC à la conférence de l’organisation mondiale de l’économie verte au Caire ACP Arrivée à Kinshasa du Sous-secrétaire d’Etat adjoint des USA au Droits de l’homme ACP Un programme présidentiel accéléré de lutte contre la pauvreté et la réduction des inégalités en RDC GNA JobHouse Recruitment Agency celebrates three years partnership with Uber Ghana GNA Do not pride yourselves in the overall WASSCE passes GNA AOMC assures consumers of quality service delivery AIP Côte d’Ivoire/ Secteur des mines : Bientôt la création de cinq nouveaux chantiers écoles à l’intérieur du pays (Ministre) AIP Côte d’Ivoire/ Le centre céramique de Katiola sensibilise sur les opportunités d’emplois pour la jeunesse AIP Côte d’Ivoire/ Le COSIM change de dénomination APS CAN 2019 : « LES ATTAQUANTS SERONT LES MEILLEURS ALLIÉS DES GARDIENS DE BUT » (CHEIKH SECK)

La Côte d’Ivoire, la RCA et le Burkina Faso peaufinent le démarrage des activités du projet MACOWECA


  25 Mars      28        Coopération (5090),

   

Abidjan, 25 mars (AIP) – Un atelier de démarrage des activités du projet intitulé  »Le maïs et le niébé pour une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable en Afrique de l’Ouest et du Centre (MACOWECA) » s’est ouvert lundi à l’Université Nangui Abrogoua (UNA), à Abidjan, en présence d’universitaires issus de la Côte d’Ivoire, de la République centrafricaine (RCA) et du Burkina Faso.

En procédant à l’ouverture des travaux qui se déroulent sur deux jours, le vice-président de l’UNA, Prof Bohoua Louis-Guichar, a salué la collaboration entre son établissement, l’Université de Bangui (RCA) et l’Institut de l’environnement et recherches agricoles du Burkina Faso, dans le cadre de ce projet financé à hauteur de 764 000 dollars par l’Union africaine. « L’Université Nangui Abrogoua s’est engagée à accompagner la mise en place de ce projet et est heureuse d’en assurer la coordination », a-t-il poursuivi.

Selon le coordonnateur du projet, Prof Irié Arsène Zoro Bi, le projet MACOWECA traite de la question de la sécurité alimentaire qui constitue un enjeu majeur et un défi auquel est confrontée l’Afrique tout entière.

« Les systèmes nationaux de recherche agronomique sont appelés à jouer un rôle majeur dans la sécurité alimentaire », a-t-il fait observer, notant que depuis environ 30 ans, les chercheurs du Sud sont mobilisés pour relever ces défis (sécurité alimentaire, environnement, agriculture durable, etc.).

Les recherches ont abouti à une masse critique de résultats qui devraient permettre aux chercheurs de les adapter aux différents environnements, a-t-il dit, tout en faisant le constat d’un faible impact de la recherche universitaire sur le développement de l’agriculture dans ces deux régions africaines. D’où cet atelier visant pour les trois institutions à réfléchir et échanger afin de mieux planifier et programmer les activités de la première année du projet qui s’étend sur la période décembre 2018 – décembre 2021.

Le projet MACOWECA va être implémenté dans les trois pays sus mentionnés avec trois composantes, à savoir  »Evaluation et gestion des risques »,  »Optimisation des facteurs agricoles et variétaux pour le niébé et le maïs, ainsi que l’amélioration de la production et la conservation dans des conditions de changement climatique » et  »Commercialisation, mise en réseau et renforcement des capacités ».

Placé sous la tutelle du ministère de l’Agriculture et du Développement rural et celui en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’atelier s’est ouvert en présence notamment de la chargée d’affaires à l’ambassade de RCA, Mme Jeannette Marcelle Gotchanga. Il a été marqué par une conférence sur  »Les enjeux de l’agriculture dans le contexte des changements climatiques : cas de l’Afrique de l’Ouest » dite par l’agroécologue Jérôme E. Tondoh.

Dans la même catégorie