AIP Un sous-préfet ivoirien échappe à un lynchage AIP Les partisans de Laurent Gbagbo jubilent à Bonoua AIP Les enseignants de Los Angeles en grève GNA First Lady to host Merck African Asian Luminary Conference in October GNA Professor Atsu Ayee calls for reconstructing the Ghanaian society GNA NDC postpones flagbearer election APS POUR UN ALLÈGEMENT FISCAL FAVORISANT UN RETOUR RAPIDE SUR INVESTISSEMENT APS THIÈS : PARENTERUS, UNE USINE DE ’’SOLUTÉS STÉRILES’’ INAUGURÉE À BAYAKH 15 janvier 2019 à 21h15min 0 0% Tags: APS SODAGRI TABLE SUR UNE PRODUCTION DE 270 000 TONNES DE RIZ À KOLDA APS LES MONITEURS DES DAARAS MODERNES CHOISIS PARMI LE PERSONNEL DE L’EDUCATION NATIONALE (MINISTRE)

La musique brise les barrières linguistiques et rapproche les peuples (artiste malgache)


   

–Propos recueillis par Idriss TEKKI–.

Rabat, 16/05/2017 (MAP) – La musique, dans toutes ses expressions et styles, est un important outil pour briser les barrières linguistiques et culturelles ainsi que pour approcher et unir les peuples, a estimé l’artiste malgache, Eusebia Mada.

Mada, chanteuse et danseuse malgache, résidant partiellement au Maroc, est la fille du grand chanteur, chorégraphe et compositeur Eusèbe Jaojoby, surnommé « le roi du salegy » à Madagascar. Elle a assisté au spectacle donné dimanche sur le mythique site de Chellah par son compatriote, l’incontournable Justin Vali, dans le cadre de la 16ème édition du festival Mawazine Rhythmes du monde.

« La musique est un outil important pour le rapprochement des peuples. Elle les unit », a affirmé l’artiste malgache dans un entretien à la MAP en marge dudit spectacle. « Avec la musique et à travers elle, on peut faire beaucoup d’échanges de cultures, d’us et de coutumes », a-t-elle estimé.

La musique, qui touche à Madagascar tous les aspects de la vie quotidienne, représente le symbole éloquent du « grand partage » partout où l’on va de par le monde, faisant observer que même si on ne comprend pas les paroles, on arrive souvent à déceler le message, le sentiment ou l’idée que l’artiste cherchait à transmettre à son public, d’où la magie de la musique.

Cela peut s’appliquer à toutes les autres expressions artistiques, a relevé Mada, qui s’est déjà produite au Maroc dans le cadre du festival AFRICANO de Mohammedia.

Formulant le vœu de pouvoir participer un jour au festival Mawazine pour rapprocher le public marocain davantage de la culture et de la musique malgaches, elle a souligné que cette grande messe artistique internationale est devenue, au fil des ans, un rendez-vous annuel incontournable pour les mélomanes, mais aussi pour les spécialistes de la chanson des quatre coins du globe.

« J’ai déjà assisté à Mawazine l’an dernier et j’espère pouvoir me produire sur les scènes de ce festival », qui propose chaque année une « importante variété d’artistes et contribue au rapprochement des cultures et des peuples », a-t-elle souhaité.

Justin Vali, virtuose de renommée internationale de la valiha, un instrument de musique malgache fait entièrement de bambou y compris ses cordes, a rendu, lors de son spectacle de dimanche, un vibrant hommage à Eusèbe Jaojoby, au grand plaisir de ses compatriotes installés dans le Royaume présents parmi le public.

Jaojoby est considéré comme pionnier de la musique malgache et maître incontournable du salegy, et a contribué grandement à faire connaitre la musique de son pays avec ses différents styles et rythmes de par le monde.

Le festival Mawazine est organisé par l’association Maroc-culture du 12 au 20 mai sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI. Six scènes (OLM-Souissi, Nahda, Salé, Théâtre National Mohammed V, Bouregreg, et Chellah) ont été aménagées pour accueillir les différents artistes invités de cette édition.

IT–LC

Dans la même catégorie