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La production agricole durable dépend de la fertilité du sol, selon le représentant de la FAO en RDC


  5 Octobre      13        Agriculture (1603),

   

Kinshasa, 05 octobre 2020 (ACP).- Le représentant de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en République démocratique du Congo, Alexis Bonte, a indiqué à Kinshasa que la production agricole durable dépend de la fertilité du sol, de la qualité des semences, de leur stockage et de l’environnement.

Il a fait cette déclaration en marge de la journée internationale de la femme rurale célébrée le 15 octobre de chaque année.

Placée sous le thème: « Autonomiser les femmes rurales, assurer la sécurité et éradiquer la pauvreté », ce thème affronte les causes structurelles de la pauvreté rurale dans le but de garantir un accès égal aux hommes et aux femmes à la propriété foncière et aux autres ressources productives.

Il est d’autant plus pertinent, qu’aujourd’hui le nombre des victimes de sous-alimentation dans le monde est à nouveau à la hausse. Selon le rapport de l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2020 (SOFI), 815 (huit cent quinze millions) de personnes souffraient de la faim en 2019, soit 38 (trente-huit millions) de plus qu’en 2017.

Selon la FAO, la principale raison de cette augmentation, est liée aux conflits en ce qui concerne la RDC et le changement climatique pour ce qui est de la Syrie du sahel ou de l’Ethiopie. Pour parvenir à l’égalité de genres en termes d’accès aux terres et aux moyens de production, la FAO entend accroitre la production agricole de la RDC de 20%, favoriser l’accès à l’épargne et au crédit des membres de l’association.

En RDC, a indiqué M. Bonte, l’épargne se traduit parfois par les ristournes, communément appelées « likelemba ». La FAO essaie de faire en sorte que ces « likelemba » servent aussi à initier les activités génératrices des revenus. Cette organisation des Nations-Unies porte également une attention particulière sur le volet social de la femme rurale à travers l’alphabétisation, la nutrition et la mobilisation sociale. « Nous avons déjà commencé ces projets dans certaines provinces du pays telles que les Kivu, le Tanganyika et bientôt les trois Kasaï », a-t-il fait remarquer.

M. Bonte a par ailleurs laissé entendre que le Programme alimentaire mondial (PAM) a permis à la FAO de s’engager à leur côté, dans le cadre de leur programme PUP qui se met en œuvre dans plusieurs provinces. Ce programme, vise à améliorer les conditions de vies des populations rurales.

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